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D' Bourdeaux, sous le nom de ménorragies par dyserasie sanguine. Ces formes se caractérisent par d’autres hémorragies concomitantes,complémentaires ou supplémentaires des règles, par des manifestations hémorragiques cutanées ou muqueuses, par la tendance hémorragique qu’on retrouve dans la lignée maternelle. Il existe constamment des lésions sanguines, anomalies de la coagulation et du temps de saignement.
Sur les modifications sanguines constatées par les examens de laboratoire et, en particulier, sur la prédominance de l’une ou l’autre de ces altérations ils basent leur classification des ménorragies en deux groupes : ménorragies de la puberté dues à l’hémophilie, ménorragies de la puberté due à un syndrome purpurique, ces dernières paraissant d’ailleurs les plus communes.
On sait maintenant, depuis les travaux de L. Lévi et Rothschild, le rôle que joue le corps thyroïde dans certaines altérations sanguines, en particulier dans le métabolisme du calcium. Madame Collard-Huard cite également les troubles de l’assimilation du calcium dans l’hypothyroïdie. Il n’est donc pas prématuré de penser que, dans ces cas d’hémorragies par dyscrasie sanguine, encore, le rôle des glandes vasculaires sanguines soit prédominant.
D'ailleurs Bourdeaux,sans entrer dans le détail de la pathogénie, insiste sur la coïncidence fréquente des troubles endocriniens avec certaines hémorragies de la puberté ac: compagnées d’altérations sanguines nettes, et, systématiquement, chez la plupart de ses malades, applique la méthode opothérapique avec succès.
L'observation X est particulièrement probante. Dans