RAD
Dort bien, quoique cauchemars fréquents. Très nerveuse, pas de crises de nerfs. Céphalée assez fréquente
Troubles digestifs, constipation très marquée, reste souvent 4 jourssans aller à la selle. Pas de diarrhée au moment des règles, au contraire la constipation est encore plus accentuée à cette époque. Acné surtout au moment des règles. Pas d’appétit. Pas de vomissements.
A repris le traitement thyroïdien, le 2 décembre 1920, jusqu’au
23 décembre. Règles du 23 décembre au 1° janvier, toujours très abondantes. Reprise du traitement pendant 13 jours. Nouvelles règles du 16 janvier au 23 janvier, toujours abondantes. I] semble qu’il existe chez cette jeune fille un léger degré d'aûto intoxication digestive, due à la constipation, dont témoigne l’acné dont elle est couverte d’une façon presque permanente. Mais il faut remarquer ici, avant tout, la prédisposition familiale, puisque la grand’mère et surtout la mère de notre jeune malade ont présenté, à un moment donné de leur vie génitale, des accidents ménorragiques analogues.
Paulette B... (Observ. 138 thèse de Vallery-Radot). 30 ane. Mère et sœurs, règles abondantes, La malade est hypotbyroiïdienne. Toujours fatiguée, apathique, somnolente, Maux de tête, traitée pour anémie, Peau légèrement infiltrée, pâle, jaunâtre. Absence totale de poils au pubis et aux aisselles. Réglée à 14 ans. Règles très abondantes, véritables pertes, pris aménorrhée à 19 ans. Syphilis en 1919, que nous avons traitée par le traitement mixte (novare.et bi-iodure). Un an après, réapparition des règles,
quoiqu’elles soient irrégulières encore et peu abondantes. Malade moins somnolente, caractère plus gai.
Dyscrasie sanguine
Parmi ces hémorragies familiales, a été isolé un type, très étudié par P. E. Weil, puis dans la thèse de son élève le