CONCLUSIONS
1° Les hémorragies utérines ne sont pas rares chez les jeunes filles. Elles peuvent être dues à des altérations locales : (sclérose ovarienne, fibrome, polypes utérins, etc.)
2° Mais, le plus souvent, elles ne s’accompagnent d’aucune lésion appréciable de l’appareil génital, et relèvent de modifications de la santé générale, soit passagères, soit persistantes.
3° Parmi ces dernières, les cardiopathies (particulièrement le rétrécissement mitral), les maladies des reins, les affections hépatiques (lithiase biliaire) les auto-intoxications diverses sont reconnues comme des causes certaines de métrorragies virginales. D'autres sont dues à des altérations sanguines. Enfin, il en est qu’on rencontre dans des familles neuro-arthritiques, revêtant un caractère nettement héréditaire.
4° Cependant les troubles endocriniens apparaissent, de plus en plus, comme la cause la plus fréquente des métrorragies, en particulier les modifications fonctionnelles du corps thyroïde, de l’hypophyse, de la surrénale. Nous nous