‹ Contribution à l'étude des métrorragies des jeunes fillesChapitre 8 sur 26 · SEAL ER · texte numérisé non relu

SEAL ER

Ajoutons qu’il ne faut pas être surpris de voir survenir fréquemment, non seulement dans ces maladies aiguës, mais dans dé très nombreux états pathologiques, des manifestations utérines hémorragiques ; lutérus est, en effet, par Sa structure anatomique et sa physiologie, soumis à des poussées congestives répétées ; rien de surprenant à ce que, sous l’influence d’une cause extérieure, il réagisse par l’exagération de ces phénomènes.

Cependant, soumis aux mêmes causes morbides, tous les sujets ne présenteront pas ces complications utérines. Cette constatation ne nous incite-t-elle pas à nous demander si, chez celles qui les présentent, il n’y a pas en plus une prédisposition locale, en dehors même de toute lésion anatomique, macroscopique ou microscopique jusqu'ici reconnue, capable de localiser à la matrice les phénomènes congestifs.

Quoi qu’il en soit de cette prédisposition que nous ne pouvons pas mesureï chez chaque sujet, d’une façon très précise, il existe un certain nombre de causes générales de

ménorragies que nous allons étudier maintenant.

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