CONCLUSIONS
I. — De l’étude de la documentation que nous avons apportée dans ce travail, nous croyons pouvoir conclure que le début des syndromes parkinsoniens présente des modalités différentes selon le symptôme initial.
IT. — Dans la majorité des cas, le début se fait par un des deux symptômes fondamentaux : le tremblement ou la rigidité.
III. — Beaucoup plus intéressants nous paraissent certains symptômes secondaires qui marquent assez fréquemment le début réel de la maladie.
IV. — Parmi ces symptômes secondaires, les douleurs, les paresthésies, ainsi que les troubles vasomoteurs et sécrétoires, nous semblent particulièrement fréquents au début.
V. — Dans l’ensemble du tableau clinique, il convient d’attacher une attention particulière à la perte des mouvements automatiques et associés, parfois signe révélateur d’un parkinsonisme fruste.
VI. — Nous insistons enfin sur l’importance d’un diagnostic précoce, car seule l’application d’un traitement approprié dès le début, pourra permettre sinon d’enrayer l’évolution de la maladie, au moins de la retarder, et donner au malade la possibilité d’une vie sociale tolérable.
Vu : VAS LE Doyen, LE PRÉSIDENT DE LA THÈSr ROUSSY. G. GUILLAIN.
Vu el permis d'imprimer :
Le RECTEUR DE L’ACADÉMIE DE PARIS,
S. CHARLETY.