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« tête avec mon fouet ; au même moment, je fléchis à trois € ou quatre reprises à travers les genoux, sans être capable
de lutter contre ces échappements ».
3° LES PARALYSIES PAROXYSTIQUES, PRÉ-HYPNIQUES.
Quand le malade se couche, il est presque toujours sujet
à des phénomènes subjectifs qu’il appelle ses crises internes et qu’il décrit comme suit :
« Je me couche, je ne suis pas encore endormis, ni même
somnolent ; cette crise n’apparaît que cinq à six minutes
après que je me suis mis au lit et d’ailleurs pas tous les jours. Mes oreilles commencent à siffler, je suis aussitôt incapable du moindre mouvement, incapable de parler, ma langue a l'air d’être fixée dans mon arriére-gorge, mon cœur bat violemment, pendant que quelque chose de mal définissable m’envahit ; il arrive que ces battements de cœur soient douloureux. Quelques instants après, j’ai une respiration profonde et tout redevient normal.
« Ces incidents se produisent parfois à plusieurs reprises et à la fin je ne suis pas oppressé, et je n’ai pas de cauchemars, je sais exactement où je suis, ce que je ressens, mais j’ai l'impression de mourir. Je voudrais crier, prévenir, mais j’en suis incapable, je suis incapable de faire de moi-même la respiration profonde, libératrice. Ma femme qui, à ce moment, m'a déjà, à ma demande, observé, me dit que toute expression dé ma figure disparaît et que mes lèvres sont retirées, découvrant mes dents comme si j’allais sourire ».