CONCLUSIONS
I. — Certaines néphrites aiguës sé manifestent avec un syndrome azotémique prédominant, les œdèmes étant soit absents, soit discrets et passent inaperçus.
II. — L'existence de ces néphrites aiguës azotémiques est classique. Différentes causes peuvent les déterminer. Ce sont des néphrites aiguës toxiques (mercurielles ou oxaliques), parasitaires (spirochétose ‘ictéro-hémorragique), infectieuses (diphtérie ou scarlatine). Nous étudions, dans notre travail, les néphrites relevant de ces étiologies.
III. — Mais il existe des néphrites aiguës azotémiques en apparence primitives. Nous en présentons des observations. Celles-ci peuvent simuler des néphrites chroniques en poussée aiguë. Leur évolution fait cependant établir le diagnostic en montrant la restitutio ad integrum.
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Le Doyen, Le Président de la Thèse, JEAN LEPINE. | DECHAUME.
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Lyon, le 4 Novembre 192.