CONCLUSIONS
Les néphrites consécutives à la tuberculose ne résultent pas seulement de l’action du poison tuberculeux sur les parties nobles du rein : les toxines sécrétées par les microbes d'infections secondaires, ou ces microbes eux-mêmes, contri-
buent pour une large part à créer les altérations rénales.
Celles-ci peuvent rester latentes durant la vie ou se traduire par les symptômes ordinaires des néphrites chroniques. Elles entraînent rarement l’urémie, mais lorsque l’urémie apparaît, elle est rapidement mortelle.
Les lésions que l’on observe sont ordinairement légères dans les néphrites latentes et dans les néphrites confirmées sans urémie. Elles consistent le plus souvent en une altération superficielle des épithéliums sécréteurs avec conservaton de la partie de ces épithéliums adjacente à la paroi des tubuli. On observe en même temps un peu de sclérose intertubulaire et périvasculaire, et en certains points des traces d'inflammation ou de sclérose glomérulaires.
Dans les néphrites qui se terminent par urémie, les lésions sont plus accentuées, tant au niveau des glomérules que sur
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