‹ Contribution à l'étude des occipito-iliaques gauches postérieuresChapitre 10 sur 25 · DE NŒGELÉ A NOS JOURS · texte numérisé non relu

DE NŒGELÉ A NOS JOURS

Si maintenant nous passons en revue, touchant les occipito-postérieures, les opinions des principaux accoucheurs où maîtres de cette période, si nous analysons les prineipaux travaux parus sur la question, nous verrons que si l’accord est à peu près complet en ce qui concerne le pourcentage des O. I. D. P. (il oscille entre 26 et 33 %) leur évolution et leur pronostic, l’on n’en peut dire autant des occipito-gauches postérieures. à

$ 1. — La FRÉQUENCE DES 0. I. G. P.

Nous avons déjà donné la statistique de Nœgelé et celle de Dubois. Dans celles qui vont suivre il n’est question que de positions constatées pendant le travail.

Tarnier et CHANTREUIr, sans donner de chiffres, proponrlorure suivant :-0, LG AO" LED; P., 0: LG P,. ONE Dr A

BararLLARD, dont la statistique établie sur «les bulletins cliniques de la Maternité de Lariboisière » porte sur trois

EMI NES années (1885-86-87), établit, comme suit, la fréquence des variétés du sommet:

O. L'OPARPI32 ODA RER DE O:E:GP.: 10,47 700 PDA 001

Trois ans plus tard, en 1892, paraît dans les Archives de Tocologie et Gynécologie, l'important travail de M. Var- Lois sur les occipito-postérieures. Du 1” janvier 1881 au 31 décembre 1890, écrit M. Vallois, il y a eu (à la Maternité de Nancy), 2.000 accouchements par le sommet et, sur ce nombre, l’occiput s’est présenté:

1319 fois en G. A. — 670 fois en D. P.

9 fois en G. P. — 3 fois en D. A.

ce qui donne:

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