‹ Contribution à l'étude des occipito-postérieuses (pronostic et interventions)Chapitre 5 sur 14 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au moment de terminer nos études médicales, il nous est une bien douce obligation : c'est celle d'adresser à tous ceux qui, de près ou de loin, se sont intéressés à nos études, nos remerciements les plus sincères. Nous avons rencontré chez tous nos Maîtres, à la Faculté et à l'Hôpital, les plus grandes sympathies; qu'ils soient assurés ici de toute notre reconnaissance. . ;

M. le professeur Carrieu nous a, dès notre deuxième année, fait.dans son service magistral au suburbain, l'accueil le plus sympathique. Il a toujours été pour nous un Maître plein de bienveillance, nous l'en remercions profondément.

M. le professeur Grynfeltt a bien voulu accepter la présidence de notre thèse; nous sommes heureux de lui dire combien nous sommes touché de l’honneur qu'il nous à fait.

Nous tenons également à remercier M. le Médecin principal Bablon et M. le professeur Truc, dans les services desquels nous avons eu l'honneur d’être externe, de leur enseignement magistral.

AM. le professeur agrégé Vallois nous devons l'idée de ce travail et beaucoup de précieux conseils pour sa rédaction ; qu'il soit assuré de notre profonde reconnaissance.

Nous remercions M. le professeur agrégé Rauzier de la

sympathie qu'il nous a toujours témoignée,

M. le professeur agrégé Vires nous honore depuis longtemps de son amitié, nous sommes heureux de lui dire combien nous en sommes touché.

Nous croirions manquer à un devoir sacré si nous ne remercions pas MM. les professeurs Granel, Forgue, Gilis, Estor et Baumel. |

Nous leur devons bien des connaissances utiles et parfois fort difficiles, mais qu'ils ont su nous rendre fort agréables et fort intéressantes grâce à leur mode d'enseignement si clair et si intelligent.

Nous avons également contracté une dette de reconnaissance à l'égard des professeurs agrégés Brousse, de Rouville, Puech, Mouret, Galavielle et Bertin-Sans. Nous sommes heureux de les remercier et de les assurer de tout notre dévouement. ALAN Ë |

A M. le docteur Guérin-Valmale, chef de clinique à la Faculté, nous devons une grande partie de notre éducation obstétricale ; nous saisissons avec plaisir l’occasion de lui adresser nos plus sincères remerciements.

Nous prions notre confrère M. le docteur Guiraud d’accevter le témoignage de notre amitié la plus vive.

Nous terminerons en adressant à M. le médecin-major de

1 classe Massonnaud nos remerciements les plus sincères.

f Il a bien voulu, lors de notre séjour à Lodève où nous étions soldat, nous prendre pour ainsi dire comme interne à l'hôpital de cette ville où il était chef de service des salles militaires

et nous y donner les premières notions de médecine.

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