‹ Contribution à l'étude des os vrais du poumonChapitre 4 sur 19 · À MES FRÈRE ET SŒURS · texte numérisé non relu

À MES FRÈRE ET SŒURS

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Au début de ce travail, nous sommes fier d'évoquer le nom de notre père regretté, le D' Lorenz. Le dévouement et la probité professionnels dont il a sans cesse fait preuve nous ont vivement touché et décidé du choix de notre carrière. Notre seul désir est d’être digne de lui et, en nous engageant dans le chemin qu'il nous a tracé, continuer à notre tour, dans la mesure de nos moyens, le devoir qu'il a lui-même si bien accompli. Aussi, notre premier hommage va de droit à sa mémoire vénérée et notre amour filial lui dédie ces lignes.

En terminant nos études médicales, nous sommes heureux d'adresser un mot de reconnaissance à tous nos maîtres de la Faculté de Lyon et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont bien voulu s'intéresser à nous.

Notre reconnaissance s'adresse tout particulièrement à M. le professeur Tripier, qui a bien voulu nous faire l'honneur d’accepter la présidence de notre thèse, et à M. le professeur agrégé Devic, médecin des hôpitaux, qui n’a pas craint de nous confier la rédaction de ce sujet, sujet qui lui est cher et que, le premier en France, il a traité à fond. Nous nous faisons un devoir de le remercier de la confiance qu'il nous manifeste et de la bienveillance avec laquelle il nous a toujours accueilli. Par cet acte, joint à bien d’autres, il acquiert un droit de plus à notre reconnaissance qui lui a toujours été acquise.

Il nous reste enfin à rendre ici un témoignage public de notre profonde gratitude à notre ami et camarade M. Louis Bériel, interne des hôpitaux qui, avec son obli-

ER geance habituelle, nous a permis de mettre à contribution et sa science et sa connaissance des langues étrangères et son habileté bien connue. Il nous a guidé dans notre travail et, si nous avons le bonheur d’avoir pu mettre au point cette question des os du poumon, il n'est que de toute justice de lui en attribuer le mérite.

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