‹ Contribution À L'Étude Des Ostéosarcomes Du Maxillaire InférieurChapitre 18 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De tout ce que nous avons dit jusqu'ici dans ce travail, et particulièrement des observations I, IV, VI et VII, rapportées plus haut, l'on peut tirer les conclusions suivantes :

4o Au maxillaire inférieur, les ostéosarcomes, à quelque variété qu'ils appartiennent, n’ont pas toujours, comme pour les ostéosarcomes des membres, une allure rapide et maligne ; leur évolution est même parfois très lente.

2 Leur origine est plus souvent centrale que périostique, surtout pour la variété myéloplaxique.

3° Leur généralisation est très rare, et leur récidive, quand elle se produit, est presque toujours très tardive, même après une intervention incomplète.

4° Très souvent, les résections partielles ou souspériostées leur conviennent, bien entendu, lorsque la tumeur est circonscrite, quand bien même l’état général laisserait quelque peu à désirer, car, bien des fois la cachexie disparaît après des ablations

incomplètes ou complètes.

5° Enfin la radiothérapie, appliquée à leur traitement, donnera, le plus souvent, des résultats inespérés, même chez des sarcomateux inopérables, à plus forte raison, chez ceux qui auront subi une opération. Elle empêchera, nous voulons l’espérer, la récidive, dans ce cas, et maintiendra longtemps, sinon toujours, la guérison.

Vyv : le Président de thèse

SEGOND Vu le Doyen

LANDOUZY Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris L. LIARD

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