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fondu vers 650°, est retenu énergiquement, après lavage, par ces oxydes, dont Ia composition est trop variable pour qu'on puisse envisager l'existence d’oxychlorures définis.
Etude de loxalate dihydraté (fig. 19). ii donne lPoxalate anhydre, puis un oxyde, de composition MnO1® contenant souvent du carbonate, enfin Mn?0° et Mn’Of.
Etude du carbonate (Hg. 20). On obtient aussi, dans un certain intervalle de température, un produit de composition constante dans une expérience, mais variable d’une expérience à l'autre. Il contient du carbonate et dans le cas de la figure 20, l'analyse donnait pour Poxyde Ja formule MnO?'#.
B) DIAGRAMME X DES OXYDES OBTENUS Oxydes salins Mn*0*
Tous les oxydes obtenus, vers 950°, par la décomposition du nitrate, du chlorure, du carbonate, et de l’oxalate et vers 850° par la décomposition du sulfate fournissent des diagrammes X remarquables, identiques à celui de la hausmanite.
Sesquiorydes. — Sauf pour le sulfate, tous les sels précités donnent vers 700°, du sesquioxyde bien cristallisé, dont le diagramme X est celui de Mn°0*8 (p. 27). ;
Oxydes intermédiaires. L’oxyde Mn0O1:60 (fig. 19) a le diasramme du sesquioxyde Mn*0%2 (p. 27). On peut donc admettre que cet oxyde Mn0O1:59 est un mélange de sesquioxyde z et de bioxyde. D'ailleurs, Le Blanc et Wehner (3), par l'oxydation du protoxyde MnO, obtenu dans la décomposition thermique de l’oxalate, ont aussi atteint, sensiblement, le même degré d’oxydation MnO*'#.
Ils ont montré, par les rayons X, qu’il devait exister une variété allotropique du sesquioxyde, très oxydable, qu’ils n’ont préparée qu'à l’état impur (MnOT##).
L’oxyde MnO’58 est un mélange des oxydes MnO et MnO?8.
>ioxydes. -- Le bioxyde préparé à partir du nitrate (p. 31) donne un diagramme X très caractéristique. J’appellerai cette variété de bioxyde obtenue par voie sèche, vers 300°, MnO?8 (La variété # se préparant, en général, par voie humide, comme on le verra, page 44). Le bioxyde Mn0?8 à le même diagramme X que la pyrolusite,
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