RESUME DE LA DEUXIEME PARTIE
Les différentes techniques employées donnent les résultats suivants :
Il paraît n’exister qu’une seule variété de protoxyde manganeux MnO. On n'obtient, aussi, qu’un oxyde salin Mn°O* par la décomposition thermique du sulfate de manganèse où du sesquioxyde Mn?0*6. Ce dernier est fourni, vers 600°, par la décomposition thermique du bioxyde MnO?8 ou par loxydation du chlorure manganeux à Pair, ou encore par la transformation allotropique, à l’abri de l'air, du sesquioxyde Mn?0%:. Cette variété allotropique du sesquioxyde provient de l’hydrate correspondant, Mn?O0*H°20, desséché, vers 250, à l'abri de l’air.
Cet hydrate résulte de l’oxydation, à un pH convenable, d’un sel manganeux en solution.
Enfin, le bioxyde MnO?8 s'obtient par la purification du bioxyde impur (Mn0!%) donné par : la décomposition thermique du nitrate, vers 300°, ou l'oxydation, à cette température, de l’hydrate Mn20:.H20.
De nombreux mélanges des composés précipités, considérés parfois comme espèces définies, ont été identifiés par nos expériences.