B) VARIETES ALLOTROPIQUES ET HYDRATES DU 'BIOXYDE
Ces faits montrent qu’il était utile de reprendre la préparation du bioxyde par différentes méthodes, de chercher ses hydrates éventuels et aussi ses variétés allotropiques.
Des auteurs japonais (38) ont, en effet, signalé que les bioxydes artificiels présentaient des diagrammes de poudre différents. Biltz (48) pense identifier lhydrate MnO#H? de la façon suivante : J
On le prépare par l’action du sulfate de manganèse sur le permanganate. Par une série de lavages à — 80°, avec de lammorniac liquide, on élimine l'eau non combinée. L’analyse du produit, à la température ordinaire, donne, environ, MnO?, 1.03H20, O,59NH3, 0,05K20. Cependant, si on ne réchauffe qu’à —- 68°, on a encore de l’ammoniac liquide à une pression supérieure à 40"”" d’eau, puis on note une chute brusque de la pression (figure 22) pour les compositions :
Pression en mms
Fig.22 res NH°har mol.Mno?
Let OR
Mn0°.1,03H20 2,5NH3 0,05K°20
Mn0O°.1,03H°0 1 NH: 0,05K20 qui correspondraient aux composés instables
MnO(NH1)?. MnO*HNH«
On voit que l’'hydrate hypothétique, MnO#H}, n'a pas encore été obtenu à l’état de pureté.
Il restait donc à élucider la question des variétés allotropiques du bioxyde, amorcée par les auteurs japonais (38) et à rechercher les hydrates éventuels de ce composé :
Ces études font l’objet des chapitres IT et III