‹ Contribution à l'étude des paralysies consécutives aux infections aiguës (paralysies parainfectieuses), leur traitement par les eaux de La MalouChapitre 2 sur 24 · I. DÉFINITIONS · texte numérisé non relu

I. DÉFINITIONS

a. Paralysie. — En toute définition, on doit envisager la signification étymologique précise du mot à définir ; on dit ensuite quelle restriction l'usage a porté au sens étymologique, ou, tout au contraire, quelle extension il lui a imprimée.

Etymologiquement, paralysie (itapc&wriS, 7t«p«^ùsiv) entraîne l'idée de détraquement, de dissolution. Si on s'en tenait au sens vrai du mot, quiconque dirait <rmon bras est paralysé»,

entendrait faire comprendre «mon membre supérieur s'est dissous, il n'existe plus.» Néanmoins, nul ne s'y trompe, et pour chacun le mot paralysie entraîne seulement l'idée d'impotence fonctionnelle : un membre paralysé est un membre hors de tout service, participant plus ou moins à la vie végétative, mais de nulle utilité pour la vie de relation.

Mais encore, les fonctions sont-elles multiples. Le mot paralysie s'applique-t-il à l'abolition de chacune de ces fonctions ? On ne dit pas : il y a paralysie de la fonction digestive, respiratoire; nul n'a jamais employé le mot «paialysie» pour désigner la suppression de ces grandes fonctions organiques, dans leur ensemble. Mais on en a parfois usé pour indiquer l'abolition de la sensibilité, voire même du sentiment ; les troubles de l'idéalion seraient des paralysies de l'écorce cérébrale (Littré). A ce compte, l'abolition des fonctions d'une des parties quelconques du système nerveux, sur n'importe quel point de l'organisme, entraînerait une paralysie, qui serait, suivant le cas : d'ordre intellectuel, moteur ou sensitif. C'est bien là le sens du mot paralysie.

Mais aujourd'hui l'accord est fait. «Quand on n'ajoute rien au mot paralysie, on ne veut parler que du mouvement, dit M. Grasset dans l'art. Paralysie du dictionnaire encyclopédique. «Pour la sensibilité, on emploie le mot«anesthésie» ou l'on ajoute alors paralysie sensitive.

La paralysie, au sens universellement adopté aujourd'hui, est donc l'abolition du mouvement, ou plus exactement la diminution ou l'abolition du mouvement, car il y a tous les degrés depuis la parésie (simple paresse musculaire,) jusqu'à l'impotence absolue.

«Mais il ne faut pas croire qu'il y ait paralysie toutes les fois qu'il y a diminution ou suppression des mouvements. On confond à tort la paralysie avec l'akinésie (impossibilité de se mouvoir de quelque nature que soit cette impossibilité).

Or, les membres, le corps tout entier peuvent cesser de se mouvoir, sans être paralysés, uniquement parce que l'impulsion fait défaut , clans la syncope, le coma, l'ivresse, par exemple : une contraction permanente peut raidir un groupe de muscles : un membre isolé, une articulation peuvent être immobilisés par une douleur, une maladie locale (ankylose, tumeur blanche, ostéite, arthrite, carie)» (1). L'expression « diminution ou abolition des mouvements» n'est donc pas suffisamment précise pour définir la paralysie. On ne peut point non plus caractériser la paralysie par la perte de la contractilité musculaire (Bouchut, Racle), car, dans quelques paralysies, celte contractilité est parfois exagérée par certains excitants (réaction de dégénérescence).

«Pour les muscles volontaires, la caractéristique de la paralysie est assez facile à indiquer ; c'est l'abolition ou la diminution de la contractilité volontaire. Ce n'est pas seulement la suppression du mouvement, mais la suppression de l'action de la volonté sur les muscles.

«Mais le mot paralysie a un sens plus étendu; il s'applique à tous les muscles de l'économie (volontaires ou non, de la vie animale ou organique). Il faut étendre aussi la définition et dire que la paralysie, c'est l'abolition ou la diminution de la contractilité des muscles par leur stimulant normal. Ainsi, le pharynx ou l'intestin sont paralysés quand leur contraction n'est plus provoquée par les aliments, leur stimulant normal ; de même pour les muscles respiratoires vis-à-vis de l'air ; pour le biceps vis-à-vis de la volonté, etc. (2).»

Ainsi, aux troubles fonctionnels des seuls muscles, s'applique le mot paralysie ; mais par l'impotence musculaire peu-

(1) Grasset.— Loc. cit.

(2) Grasset.— Loc. cil.

vent être troublées bien des fonctions autres que celles de la vie de relation ; les muscles des vaisseaux peuvent être lésés (paralysies vaso-motrices) et, de ce fait, tous les viscères être atteints soit dédoubles anémiques (vaso-constricteurs), soit de troubles congestifs (vaso-dilatateurs) : et, suivant les organes atteints, la symptomatologie sera bien différente : divers troubles trophiques relèvent des paralysies de la tunique musculaire des petits vaisseaux. Mais, à ces paralysies, comme aux paralysies intellectuelles, sensitives, on ajoute toujours un qualificatif.

Par suite, dans notre thèse, chaque fois que sera employé seul le mot «paralysie», il indiquera seulement l'impotence des muscles soumis à l'action de la volonté ; lorsque nous entendrons désigner l'impotence d'une quelconque des autres fonctions, nous ajouterons le qualificatif usuel : paralysies sensitives (anesthésies), intellectuelles [psychoses), vasomotrices.

Infection. — Contrairement au mot paralysie, le mot infection iinfirere, gâter, altérer) a bien gardé, dans la littérature médicale, son sens étymologique. De tout temps, on a bien voulu entendre par infection une atteinte portée à l'équilibre normal de l'organisme ; mais, tandis qu'autrefois, on opposait l'infection à la contagion, faisant d'infection le synonyme de maladie primitive, aujourd'hui la contagion disparaît dans l'infection, qui peut être définie « un mode spécial de genèse, de propagation, souvent de transmission d'un nombre considérable de maladies (Nielly)». Ce mode spécial de genèse est caractérisé par l'introduction dans l'organisme d'agents d'origine diverse, auxquels on adonné le nom d'agents infectieux; ce sont les microbes. Et, d'après la définition de la maladie, acceptée par un grand nombre d'auteurs modernes, l'introduction des microbes, produisant

une réaction de l'organisme, la lutte qui s'établit entre l'agent infectieux et l'organisme constitue la maladie infectieuse.

L'introduction dans l'organisme d'un agent infectieux, voilà l'infection telle qu'elle est comprise aujourd'hui; la lutte de l'organisme contre cet agent et ses produits, voilà la maladie infectieuse .

Mais l'agent infectieux, cause immédiate de la maladie, ne vient pas toujours de l'extérieur; la plupart des microbes coupables habitent nos cavités naturelles, et, à l'état normal, n'y sont point gênants. Sous l'influence de causes prédisposantes diverses, ces microorganismes, inoffensifs jusqu'alors, deviennent pathogènes, ayant acquis une virulence spéciale; l'organisme réagit; la maladie infectieuse est constituée.

On doit donc modifier la définition de l'infection donnée ci-clessus, et dire: l'infection est constituée par l'introduction dans l'organisme d'un agent infectieux ou parle développement dans ce même organisme d'un germe jusqu'alors inoffensif et qui, sous l'influence de causes diverses, a soudain acquis une virulence spéciale. Et peut-être devra- t-on bientôt supprimer la première partie de cette définition, de nouveaux agents pathogènes étant tous les jours signalés comme hôtes habituels de nos cavités.

«A coté de ce groupe des maladies infectieuses, il est un certain nombre d'états dits auto-infectieux, résultat de l'évolution dans l'organisme d'une maladie étrangère aux maladies infectieuses proprement dites; telle l'accumulation, à certaines périodes du mal de Bright, des éléments organiques qui ne sont plus éliminés par le filtre rénal.» (Nielly).

De ce groupe, nous n'avons pas à nous en occuper; pour nous, dans ce travail, infection restera synonyme d'invasion microbienne ; maladie infectieuse, synonyme de maladie microbienne.

Paralysies consécutives aux infections aiguës. —Nous venons de dire ce que nous entendons par paralysie et par infection. Au sens littéral des mots, dès l'introduction du microbe dans l'organisme, ou encore dès la transformation en pathogène d'un agentjusqu'alors saprophyte, l'infection est réalisée, et toute paralysie survenant après cet instant est une paralysie consécutive à l'infection. De nos jours, un grand nombre d'auteurs, et avec preuves à l'appui, font, d'un bon nombre de maladies nerveuses, des maladies post-infectieuses. A ce titre, nous devrions nous occuper de tous les élats pathologiques qui, parmi leurs symptômes, de premier ou second ordre, présentent des paralysies: les paralysies de tous les nerfs, la maladie de Landry, paralysie agitante, paralysie générale, paralysie atrophique de l'enfance, de l'adulte, etc., etc, ; presque toute la pathologie nerveuse.

Ce n'est point ainsi qu'on entend les paralysies post-infectieuses. Tous les auteurs qui s'en sont occupés ont décrit celles de ces paralysies qui surviennent sous l'inlluence directe, indiscutable d'une quelconque des maladies infectieuses.

Landouzy, se conformant à la tradition, étudie seulement «celles d'entre les paralysies qui, survenant soit au cours, soit le plus souventau déclin, durant la convalescence, parfois même après la guérison des maladies aiguës, relèvent évidem ment d'elles, sont sous leur dépendance, mais nesontqu'un accident accessoire, purementcontingent et même assez rare.»

Aujourd'hui, nous devons restreindre encore ce cadre, adopté par l'éminent professeur de la Faculté de Paris.

Bien des phénomènes nerveux paralytiques ou autres apparaissent au cours des infections aiguës. De ces phénomènes nerveux, quelques-uns font partie du cortège habituel de la maladie, au point que, si certains d'entre eux viennent

à manquer, le tableau symptomatique change du tout au tout, la forme de la maladie n'est plus la même. Ceux-là sont des symptômes de la maladie elle-même; sans eux la maladie ne serait pas; ce ne sont pas des phénomènes nerveux post-infectieux, mais bien des accidents infectieux proprement dits ; telle infection survenant, inévitablement ces phénomènes surviendront aussi.

De toute autre nature sont les accidents que l'on s'entend aujourd'hui à dénommer post-infectieux. Us se montrent à la suite de certaines infections aiguës, non pas d'une façon certaine, inévitable, mais rarement au contraire. A l'état latent, ils profitent de l'infection pour se manifester au grand jour; l'infection n'est pas pour eux une cause déterminante, mais une occasion qu'ils utilisent. A défaut de l'infection, ils auraient choisi un tout autre moyen pour paraître. Et, que ce soit à la suite de l'infection, de l'intoxication, d'un traumatisme, d'excès ou de tout autre cause, ce; phénomènes sont les mêmes, leur symptomatologie est identique; ni l'infection, ni l'intoxication, ni le traumatisme, ne lui impriment un cachet particulier ; de même que l'hystérie survenant à la suite de causes multiples, la paralysie post-infectieuse est une: c'est ce qui la distingue des troubles nerveux, auxquels chaque infe.tion imprime un cachet particulier, troubles, dépendance obligée de l'infection, justiciables du traitement de l'infection, tandis qu'eux n en sont qu'une dépendance indéniable, il est vrai, mais purement accidentelle, dépendance sur laquelle le traitement de l'infection n'a aucune prise.

Ce sont des phénomènes de même nature, survenant à l'occasion de la syphilis, que le professeur Fournier baptisait très ingénieusement para-syphilitiques, dans ce livre admirable de philosophie, qu'il vient de publier, il y a quelques mois à peine (1).

(1) Fournier.— Les affections para-syphililicjues. Paris, Rueff, 189i).

Nous autorisant de ce grand maître, nous nommerons para-infectieuses les paralysies dites jusqu'ici post-infectieuses. Nul mot d'ailleurs n'exprimerait mieux l'idée que nous nous faisons de la nature de ces paralysies, développées tout autour, auprès, à l'ombre de l'infection, à laquelle elles semblent demander protection, pour se manifester au grand jour.

Cette dénomination a, de plus, l'avantage d'éviter toute confusion; post-infectieux, c'est tout ce qui se passe après l'infection ; para, c'est seulement ce qui gravite autour.

Nous verrons les grandes et pratiques conséquences qu'entraîne cette façon d'envisager les paralysies post-infectieuses pour la pathogénie, et surtout pour l'action thérapeutique. Des agents infectieux différents provoquent toujours des lésions de môme nature ; les agents médicamenteux guérissent la paralysie post-infectieuse, non point parce qu'elle est post-infectieuse, mais parce qu'elle est paralysie.

Voilà ce que nous entendons par paralysies conséculives aux infections aiguës ; tel est le sujet dont nous allons aborder l'étude, maintenant que nous avons bien nettement établi ce que. nous entendions par chacun des mots inscrits en tête de notre thèse.

Nous tenons à faire remarquer que, quel que soit aujourd'hui le rapprochement, la presque synonymie des deux mots intoxication et infection, au point de vue pathogénique, cliniquement ces deux expressions sont nettement séparées ; nous ne nous occupons que des infections.

Le qualificatif aiguës ajouté au substantif infections élimine d'emblée les paralysies développées à l'occasion de la syphilis, des accidents chroniques delà tuberculose et de la puerpéralité.

Nous ne nommerons point ici les maladies reconnues

comme infectieuses, ce serait nous exposer à des redites inutiles: leur tour viendra au chapitre consacré à la clinique.

8 II. — Historique

Nous l'avons dit au début de notre avant-propos : de très remarquables travaux ont été faits, et tout récemment, sur cette question si intéressante des paralysies para-infectieuses.

Dans ces travaux sont indiqués, avec un soin scrupuleux, tous les mémoires, toutes les thèses à consulter. Nous ne saurions indiquer ici les nombreuses publications de ces dernières années ; nous nous bornerons à citer les principales.

Ce paragraphe a pour unique but de jeter un coup d'œil d'ensemble sur l'histoire des paralysies para-infectieuses, de donner une idée nette de l'évolution des conceptions élevées à leur sujet. A chacun des chapitres, à chacun des paragraphes consacrés à ohacune des maladies infectieuses, correspondront des indications historiques et bibliographiques spéciales, qui n'auraient ici aucune utilité.

On peut diviser l'histoire des paralysies para-infectieuses en trois grandes périodes :

1° On constate les paralysies à la suite des maladies infectieuses. Cette période est admirablement décrite, avec bibliographie très complète, dans un mémoire d'Imbert-Gourbeyre (1). Avicenne (XI e siècle), Forestus, Torti, Vogel, Eller, Boerhaave, Cullen, Gruner, Tissot, Pr. Hoffmann, Sloll, J. Franck, Ferriar (1795), Fernel, Borsieri, Sauvages, Sanchez, Sennert, Etmûller, Sydenham, Van Swieten, Morton, Delius, Saftiuel Bard, Ozanam et bien d'autres si-

(1) Recherches historiques sur les paralysies consécutives aux ma'adies aiguës. Gazette médicale de Paris, 1863, p. 381 et suiv.

gnalent et décrivent des paralysies à la suite de diverses maladies infectieuses, sans cherchera expliquer la production de ces paralysies.

2° On cherche l'explication des paralysies consécutives aux maladies aiguës, tout en multipliant les observations cliniques. Cette deuxième période a son histoire brillamment inscrite dans la thèse d'agrégation de Landouzy (1880).

Trousseau dans ses cliniques, Maingault dans sa remarquable thè?e (1), Roger (2), Gùbler (3) dans sou important mémoire, Graves, Leroy d'Etiolles, Brown-Séquard, M. Jaccoud, Hoffmann, Buhl, Œrtel, MM. Charcot, Vulpian et leurs élèves, Westphal. Nothnagel, Zenker,Hayem, Leyden, Erb,MM. Peter etLorain, Lépine, Hardy et Béhier dévoilent, analysent les troubles fonctionnels ou nutritifs et entrevoient, pour un premier groupe de ces paralysies, une origine spinale; pour d'autres, une origine cérébrale; pour une troisième catégorie, une origine névritique ; pour d'autres, enfin, une origine réflexe.

3° C'est la période absolument contemporaine qui, tout en maintenant et faisant la part des conquêtes du passé, donne auxnévrites périphériques l'énorme contingent qui leur revient dans la genèse des paralysies para-infectieuses.

Pour toute cette période, c'est aux thèses de Mme Déjerine-Klumpke (4) et de Bonnet (5) qu'il faut recourir. Ici,

(I) De la paralysie diphtéritique. Recherches cliniques sur les causes, la nature cl le traitement de cette affection, 1859.

(2 Société médicale des Hôpitaux de Paris, juillet 1859.

Recherches cliniques sur la paralysie consécutive à la diphtérite, 1S(!2. In Archives de Médecine.

(3) Des paralysies dans leurs rapports avec les maladies aiguës et spécialement des paralysies astliéniques, diffuses, des convalescents. Archives générales de Médecine, 1860-1861.

(4) Des polynévrites en général; des paralysies et atrophies saturnines en particulier ; étude clinique et anatomo-pathologique (th. Paris, 1889).

(5 Contribution a l'élude des névrites périphériques infectieuses aiguës (th. Lyon 1893).

les travaux se multiplient et sont innombrables pour les paralysies développées à l'occasion de toutes les infections, mais plus encore pour les paralysies développées à l'occasion de chacune des maladies infectieuses en particulier : nous citerons les plus remarquables, renvoyant aux deux thèses citées ci-dessus et au chapitre «polynévrites» du livre tout récent de MM. Grasset et Rauzier (1) pour une bibliographie plus complète.

Déjà, au moment où tous les maîtres de la science affirmaient l'origine centrale des paralysies para-infectieuses, Duménil, de Rouen (2), montrait que les nerfs pouvaient s'altérer primitivement, sans modification antérieure de leur centre trophique. Ce fut le précurseur. Durant quinze ans après lui, cette queslion sommeilla, mais pour reprendre avec une ardeur qui est loin encore de s'éteindre.

Parurent successivement les travaux de Pierret, Cliarcot et Vulpian,Eichhorst (1877) (3), Déjerine (1878) (4), 1879) (5), Joffroy (6), Eisenlohr (7), Leyden (8), Lancereaux (9), Grainger Stewart (10),Strube(ll),Caspari(12),Pierson(13),

(1) Traité pratique des maladies du système nerveux, 1S94, pag. 88 et suiv.

(2) Duménil (de Rouen). — Contribution à l'histoire des paralysies périphériques et spécialement de la névrite. Gazette hebdomadaire. 18G6, p. 52.

(3) Eickliorsl. — Neurilis aeula progressive. Virch. Archiv., 1877.

(4) Déjerine. — Recherches sur les lésions du système nerveux dans ia paralysie diphtéritique. Arch. dePhys. normale et pathol., 1878.

(5) Déjerine. — Rech. sur lésions syst. nerv. dans parai, ascendante aiguë (th. Paris, 1879).

(6) Joffroy.— Névrite parcnchymateuse spontanée, généralisée et partielle. (Arch. phys. normale et path., 1879).

(7) Eisenlohr.— Central, fur Nerven 1879, n° 5, p. lOOet Deutsches. Arch. f. klin. Med. Bd?9, 1880, p. 555.

(S) Leyden. — Ueber neuritis und Poliomyelitis. Zeitsch. f. Klinische Medicin., 1880-1881, p. 387-434.

(9) Lancereaux.— Paralysies toxiques. Gaz. hebd. de méd. et de chirurgie, 1881.

(10) Grainger Stewart. — The paralysis of haud and fect from diseases of nerves. Edinburg med. journ. march., 1881, p. 855.

(11) Strube.— Ueber multiplie neuritis. Th. Berlin, 1881).

(12) Caspari. — Zeit. f. klinich. med. 1883, Bd V, p. 537.

(13) Pierson. •— Ueber polyneuritis acuta. Volkmann's Sannbrug klin. vortrage, n° 29, 1883.

Striimpell (1), Vierordt (2), Brissaud (3), Duplaix (4), Déjerine-Klumpke (5), Eichhorst (6), Raymond (7), Babinski (8), Blocq et Marinesco (9), Blocq (10), Ross et Bury (11), Bonnet (12).

Tout récemment, une longue discussion s'éleva sur ce sujet à l'Association médicale britannique (13).

Nous ne donnons ici que les travaux d'ensemble sur les névrites périphériques se rapportant aux paralysies parainfectieuses. A propos de chacune des maladies infectieuses, nous donnerons les plus importants des travaux qui les concernent plus particulièrement.

Pour tout ce travail, les ouvrages que nous avons le plus souvent consultés sonl : la thèse d'agrégation de Landouzy (1880), les thèses de M m " Déjerine-Klumpke et de Bonnet (de Lyon), le Traité pratique des maladies du système nerveux, de MM. Grasset et Rauzier (1891) .

(i) Strilmpetl. — Zur kenntniss der multiplet) degenerativen neuritis. Arcb. f. psych. u. ncrv. 1883, p. 339.

(2) Vierordt. — Ein fall von multiple neuritis. Arch. f. psych. u. nerv. 1883, p. 669.

(3) Brissaud.— Des paralysies toxiques. Th d'agrég. 1886.

(4) Duplaix.— Revue générale, in Gazet. des Hôpitaux, 29 oct. 1887.

(5) M"" Déjerine-Klumpke. — Loc. cil.

(6) Eichhorst.— Path. int. 1889, tom. III.

7 Raymond.— Traité des amyotrophies, 1889

(8) Babinski.— Leçon a la Salpêtrière ^30 mai 1890) in Gaz. hehdom. (août 1890).

(9) Blocq et Marinesco. — Poliomyélite et polynévrite, in nouvelle Iconographie de la Salpêtrière 1890, p. 137.

(10) Blocq.— Gaz. hebd. 1890, p. 328).

(11) Ross et Bunj — Traité, Londres, 1893.

(12) Bonnet. — Loc. cit.

(13) Association médicale britannique, juillet 1892. In Semaine médicale, 3 août

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