‹ Contribution à l'étude des paralysies généralesChapitre 19 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° À côté des Paralysies Générales classiques dans lesquelles le syndrome humoral correspond au syndrome psychique, il existe des Paralysies Générales légitimes dans lesquelles le syndrome humoral est réduit au minimum ou même absent, alors que les signes mentaux et l’histologie pathologique peuvent nous permettre d’affirmer la Paralysie Générale. |

2° Il nous paraît que les réactions biologiques du liquide céphalo-rachidien ne sont pas un critère absolu pour le diagnostic des Paralysies Générales syphilitiques, la négativité de ces réactions biologiques soit le fait d’une rémission ou qu’elle soit réelle pendant toute la durée de la maladie (fait qui nous semble actuellement démontré) nous estimons que le praticien doit y songer avant de formuler un autre diagnostic.

3° En l’absence de toute autre étiologie, et même s’il n’a pu se faire une opinion sur une imprégnation syphilitique du malade, le praticien doit traiter-ces maladies comme des Paralysies Générales avérées, en particulier par la malariathérapie.

Et si tant est qu’il puisse y avoir encore des auteurs

ne voulant pas reconnaître l’étiologie syphilitique de la maladie de Baye, pourquoi ne pas impaluder ces malades à l’aide de souches non syphilitiques, et telles qu'on à pu les employer dans certains services dans des cas de démence précoce. À ce titre, et conduit moyennant toutes les garanties physiques indispensables à un tel traitement, nous ne pensons pas que la malariathérapie ne puisse apporter aux malades ainsi traités, non pas

la guérison absolue, mais une amélioration réelle.

Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de thèse, ROGER. CLAUDE.

VU ET PERMIS D IMPRIMER Le Recteur de l'Académie de Paris,

CHARLETY

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