‹ Contribution à l'étude des paralysies périphériques isolées du nerf grand-hypoglosseChapitre 7 sur 16 · LE OS · texte numérisé non relu

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plégie linguale et laryngée, avec intégrité du voile, et souvent paralysie unilatérale du sterno-cléidomastoïdien et du trapèze, répondant à une paralysie du spinal complet ou incomplet, et de l’hypoglosse.

Depuis lors, cette étude a été reprise et augmentée de données nouvelles. Collet décrit, en 1915, «le syndrome hémiplégique total des quatre derniers

nerfs crâniens. En 1916, Vernet, dans sa thèse inaugurale, étudie les paralysies associées des IX, X, XI, qu’il réunit sous le nom de € syndrome du trou déchiré postérieur ».

Villaret, en 1916, donne le nom de « syndrome nerveux de l’espace rétro-parotidien postérieur » à un complexus symptomatique qui est un syndrome total de Collet avec participation du sympathique. Enfin Sicard en 1ÿy17, propose le terme de « syndrome du carrefour condylo-déchiré postérieur » pour un type de lésions réalisant un syndrome hémiplégique des quatre derniers nerfs crâniens.

D’autres auteurs encore, ont rapporté des faits, nombreux maintenant, cadrant avec l’un ou l’autre de ces syndromes, parmi lesquels, les types Jackson,

« Tapia ou « syndrome total » présentent des descriptions de lésions du nerf grand hypoglosse, et de leur expression clinique, les troubles moteurs de Îa langue. Mais les paralysies pures de la XI: paire, restent une rareté, dans la littérature. Les lésions centrales, bulbaires ou encéphaliques, ayant atteint uniquement les noyaux et connexions corticales des nerfs hypoglosses, restent, par la localisation

extrême que devrait réaliser le processus patholohique,du domaine de l'hypothèse et n'ont jamais été relatées. Restent donc les paralysies, de types périphérique, dont quelques cas sont rapportés, avec leur pathogénie variée. A l’origine d’une telle affection, Dupuytren a vu un kyste hydatique du trou condylien antérieur, Paget, une carie et nécrose de l’occipital, Holthouse, une affection syphilitique de l'os, Lewin une infiltration gommeuse du nerf, Moxon une tumeur maligne, Weir Mitchell, un coup de revolver dans la gorge, Bernhardt un coup de couteau, Bernhardt et Ifutchinson un ganglion hypertrophié, enfin Erb rapporte un cas de paralysie isolée, peut-être de nature diphtérique (Deutches. Arch. f. Klin. méd., 1885, p. 265). Il a fallu la diversité infinie des traumatismes de la dernière guerre, pour réaliser ce type, d’une façon plus fréquente, et ce sont surtout des cas de lésions par coup de feu que nous étudierons.

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