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dans tous les cas, on observe une dépression inspiratoire des espaces intercostaux, qui par ailleurs ne s’écartent pas, et le palper ne permet pas, même chez les sujets maigres, de sentir le durcissement inspiratoire des intercostaux qui traduirait leur contraction.
— Dans la respiration forcée, Les mouvements abdominaux persistent sans changement,
Les mouvements de la partie supérieure du thorax sont un peu perturbés par suite de la contraction des inspirateurs auxiliaires, surtout des scalènes, des sternocleido-mastoïdiens et des trapèzes.
La mise en jeu de ces muscles est souvent brutale, aussi obesrve-t-on la brusque élévation du sternum et des clavicules qui entraînent avec eux, vers le haut, la partie supérieure du thorax. Maïs de toute facon il n’existe pas de véritable ampliation du segment thoracique supérieur, les espaces intercostaux ne s’agrandissent pas, leur dépression inspiratoire est souvent même plus visible que dans la respiration calme. Le thorax se soulève en bloc maïs ne se dilate pas. é |
Les tracés de la respiration pris simultanément, à l’abdomen, au-dessus de l’ombilic, et au thorax dans sa partie supérieure, confirment l’observation clinique : l’abdomen se gonfle pendant l’inspiration tandis que sy- : métriquement le thorax se déprime. Cette dépression thoracique dure toute l’inspiration.
Les tracés montrent encore la brièveté de l’inspiration qui est « 2,5 à 3 fois plus courte que l’expiration ». (BE- RIEL et DURAND).
L’examen radioscopique est ici encore difficile à pratiquer. Car les malades atteints de paralysie des intercostaux ont fréquemment d’autres lésions paralytiques qui gênent leur transport.
Il montrerait