‹ Contribution à l'étude des paralysies transitoires équivalents jacksoniens symptomatiques des tumeurs cérébralesChapitre 17 sur 18 · TRES · texte numérisé non relu

TRES

La douleur n’est pas diffuse; elle est très nettement localisée à une moitié du crâne : c'est une hémicranie.

La paralysie ne survient pas à n'importe quel moment de l'accès migraineux, elle survient au moment où cesse la céphalée.

D'autre part, la notion que le malade souffre î hémicranie simple ou accompagnée de paralysie oculaire transitoire depuis sa jeunesse permet d'éliminer facilement les autres causes.

Le ramollissement cérébral minime peut provoquer parfois des paralysies transitoires. Mais l’âge du malade, l'état de ses artères suffisent, le plus souvent, pour rapporter ces accidents à leur véritable cause.

Les paralysies urémiques (monoplégies, hémiplégies) ont pour caractère particulier d’être peu intenses, mobiles, très variables, et surtout de durer un temps très court en dehors des cas où la mort s'ensuit. La tension artérielle, la présence d’albumine dans les urines et le taux de l’urée sanguine en rendent le diagnostic facile.

L'hystérie est parfois cause de paralysies transitoires (monoplégie, hémiplégie), mais ce sont des paralysies complètes et non de simples parésies, et de plus on rencontre toujours des troubles sensitifs surajoutés.

Enfin, le syndrome d'Erb-Goldflam ou paralysie asthénique bulbaire est essentiellement caractérisé par des paralysies partielles et transitoires qu’on n'a pu jusqu'à maintenant rattacher à aucune cause organique.

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