‹ Contribution A L'Étude Des Perforations Utérines Instrumentales Au Cours Du Curettage Post-Abortum A Propos D'Un Cas PersonnelChapitre 17 sur 26 · PROPHYLAXIE · texte numérisé non relu

PROPHYLAXIE

Ce fût ce point de vue de la prophylaxie des perforations utérines instrumentales qui retint l’attention de la Société de Chirurgie en 1934. Les perforations deviennent de plus en plus fréquentes ; mais peuvent-elles être, jusqu’à un certain point, évitées ?

Plusieurs points de vue sont à envisager A. Il semble que le nombre de curettages effectués soit

beaucoup trop grands et l’on se ressent encore de l’engouement qui se manifesta quand le curettage et son

instrumentation furent mis à la disposition de tous les.

praticiens. ; :

Certains auteurs pratiquent le curettage systématique, d'autres sont, au contraire, résolument abstentionnistes. En réalité, le curettage devrait être réservé aux cas graves, aux cas où l’avortement se complique d’hémorragie ou d'infection de la rétention placentaire, et encore, si l’on étudie les conclusions de nombre d’auteurs, il en est qui s’accordent à reconnaître qu’une hémorragie grave peut rétracter médicalement, qu’une rétention placentaire infectée ne sera pas améliorée par l’évacuation utérine.

B. Lorsque l’indication de l'évacuation aura été posée, et semble devoir être résolue par l’affirmative, il restera à poser l'indication de l'intervention à effectuer.

Le col der til être dilaté ? Et, s’il l’est, devra-t-on préférer le curage digital au curettage instrumental ? Les

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