‹ Contribution A L'Étude Des Perforations Utérines Instrumentales Au Cours Du Curettage Post-Abortum A Propos D'Un Cas PersonnelChapitre 21 sur 26 · II. —— LES TECHNIQUES OPÉRATOIRES · texte numérisé non relu

II. —— LES TECHNIQUES OPÉRATOIRES

Ici aussi deux grandes techniques s'affrontent : les interventions par voie vaginales ; les interventions par voie haute. è

Dans les premières, si l’on met à part des interventions d’exception, comme la colpotomie simple ou la suture par voie vaginale, on doit surtout retenir l’hysté-

rectomie par Voie vaginale qui, de l'avis de tous les auteurs, est une opération F

— rapide,

— peu choquante,

— facile.

Ælle rallie les suffrages de bon nombre d’auteurs, mais elle présente un très grave défaut : elle est aveugle et ne permet pas de vérifier l’état de la cavité abdominale.

Les interventions par voie haute semblent préconisées par la plupart des chirurgiens. Une fois la laparatomie exécutée on pratiquera :

— soit une suture utérine, qui devra nécessairement être précédée d’une révision de la cavité utérine, et d’un épluchage soigné des bords de la plaie de perforation et être suivie d’un renforcement, d’un recouvrement de la cicatrice par un lambeau péritonéal, par uné extra péritonisation. à

— soit une hystérectomie totale ou subtotale, la première permettant un meilleur drainage et préférée par les auteurs allemands.

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