‹ Contribution à l'étude des péricardites secondaires: Péricardite OurlienneChapitre 13 sur 22 · Fièvre modérée; toux sèche (bronchite légère · texte numérisé non relu

Fièvre modérée; toux sèche (bronchite légère

26. — Apyrexie, Quelques râles sibilants et ronflants à la partie antérieure du thorax, des deux côtés.

6 avril. — Douleur et gonflement du testicule gauche, avec réaction fébrile modérée (38°2-39°).

15.— L'examen du cœur, qui jusqu'ici n'avait révélé rien d’anormal, permet de faire les constatations suivantes: pas d’hyperthrophie, pas de souffle; mais le premier bruit est dédoublé dans la région de la pointe. Le petit silence manque complétement et est remplacé par un bruit surajouté, un peu dur et râpeux. Le malade est apyrétique et n'éprouve aucune douleur.

17.— Le frottement est un peu plus intense, mais toujours localisé à la pointe.

25.— Atténuation du bruit de frottement, qui est doux, plutôt semblable à un souffle.

2 mai. — Le malade sort complétement guéri.

Observation IX

R...,soldat au 2° génie. N’a jamais eu ni rhumatisme, ni blennorrhagie, ni syphilis, ni fièvres éruptives. La maladie actuelle a débuté le 16 mars, par des frissons, de la courbature généralisée, de la céphalalgie et une parotidite double. |

Entré le 19 mars à la clinique, salle St-Maurice, n° 9. A cette époque, à part un léger mouvement fébrile, le malade ne présente rien

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qu'un gonflement modéré des deux régions parotidiennes, avec gêne de la mastication.

24.— Douleur et tuméfaction du testicule gauche; mouvement fébrile assez intense (39°7 le matin). On entend dans la région de la pointe du cœur, entre le premier et le second bruit, un frottement péricardique très-net, sans douleur précordiale. Mêmes signes à la base, surtout au niveau de lorifice aortique.

Les jours suivants, jusqu'au 30 mars inclusivement, la fièvre persiste, très-élevée, atteignant, le 27, le chiffre de 40°2.

31. — Apyrexie le matin et le soir ; le testicule gauche est très-légèrement tuméfié, mais indolore.

2? avril. — Le frottement péricardique persiste, encore très-marqué à la base, bien atténué à la pointe.

24. — Souffle doux, systolique à la pointe; léger abaissement de celle-ci.

30. — Il ne reste plus qu'un frottement très-léger à la base.

Le malade est envoyé, le 2? mai, en congé de convalescence.

Observation X

B..., soldat au 2° génie. Bonne santé habituelle. Pas d’antécédents héréditaires pathologiques.

La maladie a débuté le 18 mars, par une parotidite double, avec tuméfaction très-considérable. Envoyé le 20 mars à la clinique, salle St-Maurice, 10.

24. — Œdème considérable du tissu cellulaire sous-cutané du thorax et de la partie déclive des membres inférieurs. Pas d’albuminurie, pas de réaction fébrile. Tuméfaction très-considérable des deux régions parotidiennes.

25. — Frottement péricardique diastolique à la base du cœur. Pas de souffle. Apyrexie.

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27. — Œdème presque complétement disparu. Le frottement péricardique est très-net; les régions parotidiennes ont repris, à peu de chose près, leur volume normal.

31. — Le malade est complétement guéri, sauf persistance du frot-

tement péricardique, dont le timbre se rapproche sensiblement du souffle.

Observation XI

L..., soldatau ?° génie. Bonne santé habituelle. Parotidite le 19 mars, avec fièvre modérée. Entré, le 29, à l'hôpital St-Éloi, clinique médicale, salle St-Maurice, n° 13.

24. — Frottement systolique à la pointe. Apyrexie. Pas de douleur précordiale.

1% avril. — Persistance du frottement péricardique. Le malade est

envoyé en congé de convalescence.

Observation XII

D.., soldat au ® génie. Ne présente pas d’antécédents héréditaires ; ne fournit pas de commémoratifs pathologiques.

La maladie a débuté le 24 mars, par une parotidite double.

Entré le 27 à la salle de clinique médicale, dans le service de M. le professeur Combal. Pas d’orchite.

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