‹ Contribution à l'étude des péricardites secondaires: Péricardite OurlienneChapitre 7 sur 22 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

Observation première ({XI° de la thèse du D' Gachon)

Oreillons. — Pseudorhumatisme. — Péricardite.

B..., sapeur au ? génie, entre le 3 mai 1887 à l’hôpital St-Éloi, service de M. le professeur Combal, salle Saint-Charles, lit 30. Le malade était, avant son incorporation, employé dans les bureaux du chemin de fer. Il ne présente pas d’antécédents rhumatismaux héréditaires ou personnels : il n’a jamais eu ni syphilis, ni blennorrhagie, ni fièvres éruptives.

BE dit éprouver, depuis la veille, des douleurs assez vives dans les membres inférieurs, particulièrement dans les muscles du côté

ATOS

interne de la cuisse et dans les genoux, qui sont un peu rouges, Sans le moindre gonflement. Température peu élevée: 3T°5. Cœur normal. En l’absence deréaction générale ou locale vive, on cherche ailleurs que dans une attaque de rhumatisme aigu la cause des douleurs et de la légère arthrite que présente le malade. On apprend ainsi que Br a souffert d’une parotidite ourlienne qui a débuté le 14 ou le 15 avril, et pour laquelle il n’a passé que deux jours à l’infirmerie. Il

4 mai.— Les douleurs sont toujours assez vives dans les genonx.

n’a pas eu d’orchite.

Dédoublement du premier bruit à la pointe, du second bruit à la base du cœur. Le bruit surajouté est doux, semblable à un souffle. T.: matin) 97228017, 10108:

5.— Douleurs musculaires dans la masse lombaire, exaspérées par la pression. Plus de douleurs dans les genoux. Comme les autres malades dont nous rapportons l’histoire ci-dessus, B... n’a pas d’albuminurietT.:matin, 371 ;"sSoir"3 706:

6.— Amélioration très-notable des douleurs lombaires. Léger embarras gastrique. Frottement diastolique à la base, frottement systolique à la pointe. T.: 37°2.

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