CONCLUSIONS
1°) Les péritonites non dues à une perforation intestinale sont loin d’être fréquentes, mais peuvent s’observre dans la fièvre typhoïde.
2°) Elles peuvent être secondaires à un abcès d’un viscère abdominal ou paraître primitives. Dans ce cas elles relèveraient soit d’une propagation du bacille d’Eberth soit d’une inoculation par voie sanguine.
3°) Elles semblent le plus souvent dues au bacille d’'Eberth seul.
4°) Leurs symptômes ne diffèrent pas des péritonites par perforation ; leur pronostic semble cependant moins défavorable. Ë |
5° Elles doivent comme les péritonites par perforation être opérées d'urgence dès que le diagnostic est posé.
«+ ; he. Le > Fes 7 LE a DES: En ve En + PU à Æ LE F ’ »
! 3 NET ; AT = N 1 E " > è à # > ir 1x En | À x “ > F < é < ÉLARTERLLT es % ER 7 l À x Ale + éd NT SET 4 $ L É J - Sn \ 2 = CRE ct ‘ Fi | £ ? Lt È À ÿ NY ES . t = e + \ - À é 3 LT à : Paz À SX" « e = S À ’ =
Vu, le Do yen,
Le ce le Président de la Uèse, H. -ROGER, SE ue LEJARS.
Vu et permis De :
Le Recteur de l'Académie de co
3e CHARLÉTY.
La ’ } % % ë ‘ 2 = ER É . M & < :
Ù ; 3 À 4 se È ce ù 27 1 % LR # A e +:
\ - À 2 MS un