première partie
P205 en solution P205 soluble
sous forme par rapport
Température de PO#(NH4)3 à P20O5 total SOC CEE ne DAS 16,90 % TOOMC En Re 4,68 %, 10,50 130 M CARE RE 4,40 % 0,90 230 CNRC ARR 1,68 % 47/0/0
Ainsi que nous pouvons le voir, les résultats sont inférieurs à ceux du tableau précédent; la grosseur des grains est la seule raison de cette diminution de solubilité. L’effet de l’enrobage des graïns par CO*Ca formé est plus important dans les cas des gros grains, et la réaction s’arrête plus tôt.
Attaque du Métaphosphate de chaux fondu
Le métaphosphate de chaux fondu étant un verre, comme nous l’avons vu dans la première partie, une attaque alcaline doit forcément être beaucoup plus énergique qu’une attaque acide.
Après broyage et tamisage, nous avons fait l’essai à l’autoclave, à la température de 130° C.
39,4 %, de P*O*, c’est-à-dire 54,8 % de P?O° total, ont passé en solution sous forme de phosphate d’ammoniaque. Il y a moins à craindre ici l’enrobage du grain par le carbonate de chaux, car le métaphosphate Ca(PO*) ne renferme que 28 % de CaO, alors que l’orthophosphate tricalcique en contient environ 54 %.
Attaque des Scories Thomas
L'attaque a été effectuée sur une prise de 5 gr. de scories sélectionnées par le tamis n° 280. Après barbotage de deux heures dans la liqueur ammoniacale, la solution filtrée contenait 4,52 % de P?Oÿ, soit 28,1 %, de P*O* total, et 1,45 % de silice, soit 29 % de la silice totale. Il ne faut pas s’étonner de ce que la scorie se laisse assez facilement attaquer, en raison de sa formation à l’état fondu (voir première partie).
En prolongeant le barbotage de l’acide carbonique pendant 6 heures, la quantité de P*O° soluble peut être augmentée de 3,23 %, ce qui en tout donna PRE OI 0 deil (total.
Attaque des Phosphates naturels
Des essais identiques ont été faits avec des phosphates naturels passés au tamis n° 280. Nous avons trouvé seulement o,11 % de P?O° dissous.
La nature des sels renfermés dans les phosphates naturels (apatites) est donc bien différente de celle des sels contenus dans les scories Thomas.
Attaque par CO(NH<)° des Phosphates naturels fondus vers 2.000° C
Les phosphates naturels, fondus au chalumeau et attaqués par CO* et l’ammoniaque donnent 9,1 %, soit 30,7 % de leur P°O° total. Ici encore, nous avons
la preuve que par fusion des phosphates naturels nous transformons le sel et le rendons beaucoup plus attaquable.
Attaque du Phosphate dicalcique
par lacide Carbonique et l'Ammoniaque
Le phosphate dicalcique, étant relativement assez soluble dans l’eau, doit être nettement plus attaquable par l’ammoniaque et l’acide carbonique, que le phosphate tricalcique. D'autre part, comme il contient moins de chaux que le tricalcique, l’enrobage des grains par le carbonate de chaux est moins à craindre.
Les essais ont été effectués dans les mêmes conditions que précédemment, c’est-à-dire attaque de deux heures des grains passant facilement par le tamis n° 280.
La liqueur contenait 38,8 % de P?O. Le résidu fut rebroyé au mortier d’agate, et le carbonate de chaux dissous dans de l’eau chargée d’acide carbonique, sous pression de 20 kg. Cette eau contenait, après filtration, 0,6 % de P*O*. Une nouvelle attaque du résidu donna 7,2 % de P°O° soluble. Après un second traitement, identique au premier (nous trouvâmes 0,3 % de P*O° dans l’eau de lavage), nous reprimes une troisième fois le résidu pour le soumettre à l’action de CO* et NH° combinés. La liqueur filtrée nous donna 3,5 % de P?Oÿ.
Les résultats indiqués plus haut sont condensés ci-dessous :
P205 ROC GEO ee es tunes 388 % Eau de lavage du résidu (CO? sous pression) .... 06% RON RE CI AMAR alle ce sie see die eve 7128
Eau de lavage du résidu (CO? sous pression) .... 0,3%
LS OSEO QUE eme dun eee mous aeites CA
Le phosphate dicalcique contient 52,2 % de P*0”, donc 96,8 %, ont été attaqués.
On tend donc vers l’attaque complète à condition d'éliminer CO*Ca formé.
Te Conclusions
1° Il est possible par l’action du carbonate d’ammoniaque sur :
le phosphate tricalcique précipité, le phosphate bicalcique, les scories de déphosphoration, le phosphate naturel fondu, de former du phosphate d'ammoniaque en proportions importantes et cela à température relativement basse 700 CC) La réaction ne semble pas complète.
2° À température élevée la réaction est réversible.
Le phosphate d’ammoniaque se retransforme en phosphate de chaux.
3° Le carbonate de chaux formé enrobe les grains et arrête la réaction de CO*Anr.
CHAN PECREE TV
PRÉCIPITATION DE PHOSPHATES BI ET TRICALCIQUES A PARTIR D’UNE SOLUTION DE PHOSPHATE MONOCALCIQUE
Généralités
Dans l’industrie du phosphate bicalcique on risque de précipiter du phosphate tricalcique, la neutralisation du monocalcique étant faite avec un lait de chaux dont la concentration en chaux est assez mal définie.
Le but recherché par l'industriel est l’obtention d’un sel entièrement soluble dans le citrate d’ammoniaque.
Nous avons étudié le mécanisme des réactions, et surtout les conditions à rentplir pour obtenir exclusivement le phosphate bicalcique, le plus intéressant, parce que plus soluble et plus facile à filtrer, parce que cristallin.