MODE OPÉRATOIRE
Dans un décanteur d’un litre, on couvrait avec 200 cm° de solution ammoniacale commerciale à 180 gr. au litre, 5 gr. de la substance à traiter. Le débit
de l'acide carbonique arrivant par le bas du décanteur était réglé de façon que 3-4 bulles passent à la seconde. On avait ainsi une agitation constante de tout le contenu du récipient. La durée de l'opération fut fixée à 2 heures.
Dans les essais effectués à température plus élevée, on a dû employer l’autoclave. Dans ce cas, nous mettions 5 gr. de substance avec une solution ammoniacale de carbonate d’ammonium. L’autoclave était muni d’un agitateur, ce qui permettait un mélange très bien réparti, et évitait le dépôt du corps traité.
Essais sur le Phosphate tricalcique chimiquement pur
Pour nous rendre compte de quelle manière agissaient sur le phosphate de chaux chimiquement pur, très divisé, l’acide carbonique et l’ammoniaque à diverses températures, à la pression ordinaire et scus pression, plusieurs essais ont été effectués.
P205 en solution P2O5 soiuble
Température as POUNHOS Ÿ P207 RE NOT 0 10 EC en 17.8: 39,0 % N°2 700 130 29,8 % N2%3 100 CRE 12,072 204 NÉ O0 CEE EEE 19217, 33:3 Ve NOMDAISO IC. MAUR 4,26 % 93%
ee
Le premier essai fut effectué à l’aide du décanteur ; les autres dans l’autoclave, car le carbonate d’ammonium se dissocie en ses composants à partir de 60°
environ.
= Nous voyons que les quantités de P*O° solubilisé varient peu entre elles, et qu’elles se maintiennent jusqu'à température de 130° C entre 26 et 39 %.
À 180°, par contre, la solubilité tombe à 0,3 %. Ce phénomène s'explique aisément par la réversibilité de la réaction
3 CaCOS + 2 PO#NH:} — (POS)Cas + 3 CO (NH“}
En effet, en chauffant à 180° C du phosphate d’ammoniaque en présence de carbonate de chaux moulu, on obtient du phosphate de chaux et du carbonate d’ammoniaque; on retrouve seulement 3 % de P*O° sous forme soluble (phosphate d’ammoniaque), et le reste (97 % ) sous forme de phosphate de chaux insoluble dans l’eau.
Essais sur le Phosphate tricalcique pur
fondu au chalumeau
Des essais similaires ont été faits avec du phosphate de chaux fondu vers 2.000° C. II est à remarquer que cette fois-ci, il a fallu broyer le corps, ce qui ne donne jamais une finesse aussi grande que dans le cas d’un précipité amorphe. Nous avons adopté, pour toutes les expériences décrites dans cette partie de notre travail, la portion passant facilement
par le tamis n° 280, contrairement aux essais de la