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fracture vertical. Dans l'observation VI, il s’agit d'une grosse lésion tibio-péronière. Chez le blessé de l’observalion X, il s'agit d'une fracture partielle du plateau üibial avec une cavité creuséé dans le tibia. L’observation XVII note une fracture parcellaire du condyle externe, le projectile étant logé dans le fémur. Dans l'observation XX, il s'agit également d'une fracture du condyle externe. L'observation XXIV concerne une grosse lésion du plateau tibial externe. Chez le blessé de l'observation XXV, il s’agit d'une fracture du bord supérieur de la rotule avec perforation de l'épiphyse fémorale. Enfin, dans l'observation XXVI, on note une fracture de la tête du péroné.
. Îl — L'agent microbien.
Il eût été intéressant de pouvoir noter ici en face de quel agent infectieux on s’est trouvé pour chacun de ces cas; malheureusement ces arthrites suppurées ont été vues en des périodes de travail intensif, et l'examen bactériologique s’est trouvé délaissé. Nous avons pourtant l'examen de laboratoire pour onze de ces observations. Sept fois (observations VENTRE XI, XIII, XIV, XV) il s'agit d'une infection Streplococcique ; une fois (observation X) on note le pneumo-bacille; une fois (observation XII), c'est le Staphylocoque qui est en cause. Enfin, dans les observations XVI et XVII, on indique des diplocoques, sans plus de précision. D'autre Part, pour le cas de l'observation I, nous croyons pouvoir conclure, d'après l'aspect du pus et d'après l'aspect de la plaie quelque
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peu vernissée, qu'il devait s'agir d'infection streptococcique.