LEVÉ DT
On note aussi la présence d’un épanchement saneuin intrapleural plus ou moins abondant que révèle facilement la ponction exploratrice.
En somme, ce syndrome se traduit par des signes de congestion pulmonaires associés aux signes d’un ent pleural sanguin.
Il s'accompagne également d’hémoptysies primitives ou secondaires, de dyspnée, de tachycardie et surtout d'une élévation de température qui évolue en même temps que la poussée pneumonique.
Le point intéressant est le suivant, dans la description que Piéry fait de ce syndrome hémo-pleuro-pulmonaire, c’est qu’il y à des récidives fréquentes de la poussée pneumonique. La résolution en serait toujours lente ainsi que la résorption de l’hémothorax qui serait également toujours tardive.
On pourrait constater chez de pareils blessés alités et fébricitants une deuxième, une troisième et queluefois une quatrième poussée pneumonique,
Ces poussées véritablement sub-mtrantes de pneumonie se résolvraient finalement par la guérison spontanée, sauf complication de pyothorax.
La question est de savoir si le fait d'intervenir en pratiquant l'extraction du projectile et en dramant la plaie au moment opportun n’entraine pas une exacerbation de ce syndrome, exacerbation qui serait en quelque sorte la dernière manifestation pathologique, puisque le projectile qui la provoque et l’entretient est extirpe.