‹ Contribution à l'Étude des Pleurésies CloisonnéesChapitre 20 sur 30 · Hooo. The Lancet, juin · texte numérisé non relu

Hooo. The Lancet, juin

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quatre observations se rapportant au deuxième type n'enirainèrent pas la foi des collègues de M. Jaccoud. Maurice Reynaud contesta de la façon la plus absolue la possibilité de faire le diagnostic de cette seconde forme, repoussant l'interprétation que faisait l’auteur de la communication, de cette persistance de l’élasticité thoracique.

Cependant il est impossible de ne pas tenir compte des faits si bien observés par M. Jaccoud. Le cas suivi d’autopsie qu’il apporta à l’Académie ne futévidemment pas très confirmatif du diagnostic porté pendant la vie. Mais nous verrons plus loin que les cloisons sont susceptibles de disparaître au cours de l’évolution de la pleurésie. Cette supposition qu'avait émise M. Jaccoud n'adonc rien d'invraisemblable. Quant à la persistance des vibrations coïncidant avec les signes d’un épanchement abondant, cela n’a rien qui doive surprendre. Déjà Laboulbène (1) en 1878 avait signalé ce fait et avait insisté sur l'importance qu'il avait pour le diagnostic des pleurésies aréolaires. Et dans les deux cas rapportés par Legroux (2) et par Colin (3), où l’on avait constaté cette coexistence de symptômes, l’autopsie montra nettement des fausses membranes tendues du poumon à la plèvre pariétale et traversant l'épanche-

ment,

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