‹ Contribution à l'Étude des Pleurésies CloisonnéesChapitre 19 sur 30 · II. — Pleurésies aréolaires. — A côté de ces deux · texte numérisé non relu

II. — Pleurésies aréolaires. — A côté de ces deux

formes signalées par M. Jaccoud il faut faire une place à la variété décrite par M. Moutard Martin. Nous avons vu quelles étaient les particularités anatomiques de ces pleurésies aréolaires. Voici quels sont leurs signes cliniques d’après les deux observations de M. Moutard Martin (1) :

.€ 1° Chez un malade ayant subi plusieurs thoracentèses « pour une pleurésie abondante du côté gauche, et con- « servant un mauvais état général, avec réapparition « des symptômes, on pratique une thoracentèse qui ne « donne issue qu’à quelques grammes de liquide cou- « lant goutte à goutte. Le irocart remué semble donner

< lieu à une crépitation neigeuse.»

La deuxième observation semble calquée sur la pre-

mière. Enfin en 1887 il en publia un cas à la Société anatomique.

Cette variété est plus rare que la pleurésie cloisonnée proprement dite. Trollez-Deslonchamps (2), Delacou (3), Hood (4) en ont publié des observations.

A vrai dire les deux types cliniques décrits par M. Jaccuud n’ont pas été acceptés pa” tous. Son exposé souleva de vives critiques à l’Académie et si Maurice Reynaud, Woillez ont pleinement admis le premier type de pleurésie biloculaire avec persistance des vibrations suivant une ligne de direction variable indiquant

l'insertion de la membrane à la paroi, par contre les

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