‹ Contribution à l'Étude des Pleurésies CloisonnéesChapitre 8 sur 30 · Daxesi, /mparziale. Firenzi · texte numérisé non relu

Daxesi, /mparziale. Firenzi

La plèvre est épaissie, granuleuse. Le poumon carnifié, dur, fibreux, est réduit au tiers de son volume normal. À gauche pas d’anomalie de la plèvre et du poumon. Sérosité citrine dans le

péricarde.

IT. — Rapports des loges entre elles. — Les loges ainsi constituées peuvent être entièrement indépendantes, comme dans l'observation que nous rapportons plus loin, ou bien communiquent entre elles soit directement (observation déjà citée de M. Galliard), soit par l'intermédiaire de la scissure interlobaire (les deux observations de M. Jaccoud).

Il est intéressant de signaler ici les deux cas publiés par M. Variot en 1882 (1), où il avait observé au cours de pneumothorax un bruit spécial qu’il a appelé bruit de glouglou et que l’on obtenait en faisant asseoir et étendre.le malade. Faute d’autopsie M. Variotsupposait un hydro-pneumothorax cloisonnné où les différentes logettes auraient communiqué ensemble par l’intermédiaire d’orifices relativement petits, sortes de diaphragmes: les bulles éclataient « lorsque les gaz et les liquides se substituaient les uns aux autres entraversant ces sortes de goulots ».

Quand une pleurésie est cloisonnée le poumon ne peut plus être refoulé en masse, aussi l’épanchement ne

peut-il être considérable.

IT. — Nature du liquide épanché. — Le liquide épanché dans ces loges peut être, comme dans les pleu-

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