‹ Contribution à l'Étude des Pneumonies: au cours de certaines constitutions médicales saisonnièresChapitre 8 sur 11 · UC SNA SAM SNA ST LE. SA · texte numérisé non relu

UC SNA SAM SNA ST LE. SA

| É [l Î | L 4 : SR SI ee LA) et Lae >) Es al ee : SE | | 21 | Jun > = | | NE n.

(EE 1 =: ==} | | | | | | | = cpl ls | | = | 21e + H ee st | ere Eure

Malade depuis 10 jours. Au début, point de côté accompagné de frissons. Fièvre peu intense au début, au dire du malade, jusqu’au jour de son entrée à l'hôpital.

Le malade s’est apercu pour la première fois que ses crachats étaient teintés de sang, au cinquième jour de sa maladie.

Pas de différence à l'inspection entre l'hémi-thorax droit et l'hémi-thorax gauche. Malité dans la moitié inférieure du poumon droit, Diminution des vibrations thoraciques, bronchophonie, souffle tubaire, toux peu fréquente, expectoration de quelques crachats rouillés,

12anvier TaM:,58,.7.9S..:89 1,

Mèêmes signes à la palpation et à l’auscultation. Un peu d'oppression, mais par moments seulement. Peu de toux. Pas d’expectoration. Crachats sans caractère bien net offrant plutôt l'aspect bronchique, parfois légèrement striés de sang.

Une selle dans les'24 heures. Ventre un peu douloureux au niveau de la fosse iliaque droite. Pas de douleurs aux hypocondres. Très légère teinte subictérique de la peau. Langue humide, sommeil bon.

13 janvier. T. M. : 38,3. T. S. : 38,7. ‘

Peu de toux. Expectoration insignifiante. Par moments de l'oppression. Mêmes signes stethoscopiques.

44 janvier, T. M. : 38,2, T.S, : 38,7.

1brjanvier cl. M. 57,8. 1. à. : 99.1.

Nuit calme, très peu d’oppression el encore n’apparait-elle que par moments.

Submatité dans la fosse sus-épineuse. Malité très accentuée dans les deux liers inférieurs du poumon. Diminution des vibrations thoraciques. Respiralion totalement absente à la base du poumon; le murmure vésiculaire s'entend accompagné d’un léger souffle jusqu’à la partie moyenne de l’omoplate. À partir de ce point, Le murmure vésiculaire s'entend avec ses caractères normaux, Langue blanche, élalée, légèrement saburale; pas de gargouillements; l'abdomen n’est pas douloureux à la pression.

Sonorité à peu près normale dans la fosse sus-épineuse, Matité très prononcée dans tout le reste de l'étendue du poumon et sur la ligne

axillaire.

Vibrations thoraciques nulles dans la moitié inférieure du poumon. Elles sont transmises ben qu'alténuées dans le tiers supérieur.

Le murmure vésiculaire s'entend dans la fosse sus-épineuse et dans une pelite étendue de l’espace omo-vertébral et de la fosse sous-épineuse. Dans le reste de l'étendue du poumon, le murmure vésiculaire disparait peu à peu pour faire place à du souffle.

Peu d’expectoration, peu de toux, excepté quand le malade exécute des mouvements.

18 janvier, T. M. : 37,1. T. $S. : 37,6.

Le murmure vésiculaire commence à s'entendre partout, sauf à la base du poumon en arrière

49 janvier. T. M. : 37,3. T. S. : 37,7.

20 janvier. T..M°:/37,1.

Particularités de l'Observation III. — Etat typhoïque très peu net.

Début habituel de la Pneumonie. Expectoration peu abondante de crachats pneumoniques disparaissant deux jours après pour faire plac: à des crachats présentant l’aspect compact et légèrement striés de sang.

Absence totale du murmure vésiculaire, peu de râles humides, diminution des vibrations thoraciques.

Disparition lente des signes anormaux fournis par l’expectoration et l’auscultation.

Défervescence lente et graduée.

Page 1