‹ Contribution à l'étude des Polynévrités post-érysipélateusesChapitre 3 sur 10 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Ayant eu l’occasion d'observer dans le service de M. le docteur Gandy à l'hôpital Lariboisière, un cas de troubles névritiques des membres supérieurs paraissant consécutifs à un érysipèle, nous avons pensé qu'il y avait intérêt à rechercher si des cas analogues de «névrite post-érysipélateuse » avaient déjà été signalés.

Nos recherches nous ont permis de retrouver un certain nombre d'observations comparables. Ces observations, jointes à la nôtre, nous ont paru mériter d’être reprises en un travail d'ensemble, et c’est cette étude, avec les conclusions que nous en tirons, que nous présentons 101.

Avant de passer à l’étude des polynévrites postérysipélateuses, nous croyons utile de rappeler quelques-uns

des caractères relatifs aux polynévrites en général.

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