‹ Contribution à l'Étude des PolyradiculonévritesChapitre 4 sur 10 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

A l’occasion du premier cas de Polyradiculonévrite traité par le Poumon d’Acier, nous voudrions tenter d'expliquer quelles sont les raisons qui nous ont fait appliquer ce procédé et pourquoi l’heureux résultat obtenu nous semble devoir être la règle dans tous les cas analogues, soumis au même traitement.

Nous sommes les premiers à en relever un inconvénient possible, à savoir la reprise évolutive d’une tuberculose pulmonaire comme nous l'avons observée dans notre cas. Maïs cet inconvénient reste bien ininime au regard du service rendu.

Enfin, grâce au poumon d’acier, nous avons pu vérifier que l’évolution du processus pathologique était bien exactement la même quelque soït son “extension : si l’on peut parer aux troubles immédiats, un observe dans les cas graves, auparavant mortels, comme dans les cas bénins, la guérison complète sans séquelles. Ce qui nous paraît un nouvel argument en faveur de lunité nosologique des Polyradiculonévrites généralisées, avec dissociation albuminocytologique.

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