RER ON
CH—COOH
Ses
Comme le premier terme de ces acides a déjà été obtenu par M. Hugo Weil (1) au moyen de l'hydrol de Michler, c'està-dire au moyen d’un produit dans lequel la position para des groupes Aminogènes vis-à-vis du carbone méthanique est établi avec une certitude absolue, il en résulte que la position des groupes aminogènes dans les éthers tétraalcoyldiparamidodiphénylmaloniques se trouve fixée avec la même certitude.
Remarquons d’ailleurs que la transformation donnée plus haut des éthers dialcoylparamidophényltartroniques en aldéhydes paramidés de constitutions connues et certaines nous permet d'affirmer que le groupe aminogène de ces éthers et, par suite, l’un au moins des deux groupes aminogènes des éthers tétraalcoyldiparamidodiphénylmaloniques, se trouvent en para vis-à-vis du carbone central.
A côté de ces acides tétraalcoyldiparamidodiphénylacétiques, nous avons observé dans cette saponification la présence, en quantité d'ailleurs très faible, d'un tétraalcoyldiparamidodiphénylméthane non carboxylé. Nous croyons qu'il doit sa formation à une action plus énergique de la potasse alcoolique qui éliminerait ainsi deux molécules d'acide carbonique suivant l'équation :
MG
NE CH: + 2K:C0: + 2R'OH na) Acide tétraméthyldiparamidodiphénylacétique
(CH)N— CH—COOH