PER LUE RSR LES MM AT TT 0 JAN
(1) Rupe et SPLITTBERGER, Ber., 40, 4311 (1907). (®) Brevr, Journ, Prakt. Chem., 95, 63-74, 5 (rg17). (5) OsruixG, loc. cit. (1914).
CH
CS No CH”
Rupe et Jäggi (!) réduisent aussi la campholide + par la méthode de Bouveault et Blanc. Mais, grâce à une forte agitation, ils obtiennent un rendement de 67 0/0.
Or, on connaît un homologue supérieur de l'acide camphorique, c’est l’acide homocamphorique :
CH?—COOH (x)
CH
COOH (8)
découvert et étudié par M. Haller (?). Seul ou en collaboration avec ses élèves, 1l en a fait les éthers neutres ou acides (*) et aussi les éthers méthyliques (*). M. Minguin (°) en a préparé les éthers benzyliques.
Dès ce moment, M. A. Haller a attribué la différence d'activité réactionnelle des deux carboxyles à la différence de leurs points d'attache sur le noyau fondamental (5) : le carboxyle 8, fixé à un carbone tertiaire, s’éthérifiant moins facilement que le carboxyle «, fixé à un carbone primaire.
En outre, les deux carboxyles étant ici, par rapport l’un à l’autre, en position 1-6, il était certain, a priori, que leurs réactions mutuelles seraient rendues plus difficiles que dans le cas de l’acide camphorique et qu’il en serait de même des fonctions dérivées.
Ces éthers homocamphoriques, nous nous sommes proposé de les réduire et d'étudier leurs produits de réduction.
* Ce sera l'objet de la deuxième partie de notre travail.
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(!) Rupe et Jäccr, Helv. Chim. Act., 3, 666 (1920).
(2) Hazzer, C. R., 817, 929 (1878).
(8) Hazcer, C. R., 409, 112 (1889) ; Haruer et Mincuin, C. R., 110, H1o (1890),
(*) Hazuer, Dict. Wurts, 2 Suppl., 872.
6) Mcun, C. R., 112, 1454 (1891).
(6) Hauzen, C. 2, 109, 114 (1889).
IO L. PALFRAY
Mais il existe encore un autre type d’éthers-sels d'acides bibasiques dérivés du camphre; ce sont ceux qu'on peut obtenir en partant de l’éther camphocarbonique.
M. Haller (‘) en effet a décrit deux de ces éthers : le camphométhanoate-éthanoate de méthyle :