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corps : température/pression, ou bien température/vo-
lume. On a tenté d'établir une relation entre cet indice et
une seule grandeur, particulièrement la densité, ou inverse à . Î re
du volume. Nous citerons, parmi les formules les plus
; DR il
connues, celle de Gladstone — FC ——
d Newton — es) — C.
On admet que le milieu transparent est constitué par des molécules réfringentes plongées dans l’éther ; la différence d’indice de ce milieu et de l’éfher est due au retard optique opposé au rayon lumiseux. Pour une épaisseur traversée, e, ce sera (n — 1) X e. On peut dire aussi que cette différence de marche est fonction du nombre des molécules rencontrées, donc fonction de la densité du
=: Cou celle de
milieu.
Soit V le volume spécifique ; nous aurons une relation
de la forme (n — 1) V SES) = (0t
La formule la plus employée est celle dite de Lorenz
et Lorentz : /
(na? — 1) M +2 xd
Ces auteurs l’ont établie, soit à partir de la théorie électromagnétique de la lumière ou de la ‘héorie électronique (1). En général, les indices des solutions ont été déterminés en prenant l’eau conume solvant. Nous devons citer, cependant, les travaux de Dorochewsky (2), qui a déterminé la réfringence spécifique des mélanges d’alcool éthylique et isobutylique, mais à un point de vue tout
(1) L. Lorenrz. Constante de réfraction. Pogg. Ann. 1863. Wied.
Ann. 1880.
H. A. LorenTz. Constante de réfraction, déduite de la théorie électro-
magnétique de la lumière. Wied. Ann. 1880.
(2) DorocHewsky. Sur l’action des liquides associés. J, Soc. Phys. Chim.
| Russe, 1912,