‹ Contribution à l'étude des propriétés des mélanges liquides hydroalcooliquesChapitre 20 sur 64 · L'ETAT ES · texte numérisé non relu

L'ETAT ES

différent du nôtre. On a essayé d’étendre aux mélanges la loi de Lorenz et Lorentz et on en a déduit la formule :

Pl

DR Le = MR dt LH TTLINME EO NPD

dans lesquels px, P: ps sont les poids de composants et P le poids du mélange: d. et d, les densités des composants et n l'indice du mélange.

Ge I. — MESURE DES DENSITÉS EÏ SOLUTIONS

Pour déterminer les densités de nos solutions, nous nous sommes servis d’un picnomètre de Sprengel, modifié, de capacité égale à 35 cm3 environ. Pour le remplir, par la branche large nous aspirons le liquide. L’aspiration se fait en reliant la branche capillaire à un flacon de un litre, à deux tubulures, dans lequel on a fait un vide partiel, et qui sert de régulateur d'aspiration. Le picnomètre est plongé ensuite dans un thermostat. Un thermomètre au 1/10 de degré, squdé à lappareïil, nous donne la température du liquide qu'il renferme. Lorsque l’équilibre de température est atteint, nous amenons le ménisque liquide au niveau du repère, dans la branche large. Nous sommes certains, par cette méthode, d'opérer à volume constant avec tous les liquides. L’appareil ayant été pesé une première fois vide, on le pèse une deuxième fois plein d’eau. On le lave ensuite à l’alcool et à l’éther, on le sèche et on Ie pèse une troisième fois, plein du liquide à étudier. Lorsque nous opérons nos mesures à 0°, après avoir rétabli l’equihbre, il taut laisser l'appareil reprendre la température ambiante avant de le peser, pour éviter que la vapeur d’eau ne se condense sur lui au cours de la pesée, ce qui tausserait les résultats. Une difficulté à laquelle nous nous sommes heurtés, précisément, en laissant notre picnomètre revenir

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