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variations de volumes d’un certain nombre de mélanges binaires dans le voisinage de l’état critique, mais aucune étude semblable n’a été faite pour les mélanges ternaires.
Nous nous sommes servis, pour cette étude, des résultats déjà obtenus dans la mesure des réfringences de nos mélanges ternaires. Nous pouvions partir pour nos calculs des indices de réfractions, ou des réfringences de nos mélanges, mais nous avons préféré nous servir de leurs densités, parce que les calculs sont plus simples et que les densités sont données à 1/10° près, alors que les indices ne le sont qu’à 1/10° près.
Nous avons calculé les lignes d’iso-dilatation par la règle des mélanges. Soit, à 20°, un mélange composé, en poids de x % d’eau, de densité d:; de y % d’alcool éthylique, de densité d; de z % d’alcool isoamylique, de densité d:. Le volume spécifique de ce mélange doit donc être:
[+ “ [+ | — V calculé.
Le volume mesuré est, en fait, si D est la densité du
mélange 1 ; se He So — V mesuré. A Donc, la variation de volume est: AV — Ve — Vm. Nos résultats figurent dans le tableau général, à la fin du chapitre.
Nous avons construit ensuite la nappe des variations de volumes de nos trois séries de mélanges. Nous donnons, dans les graphiques ci-joints, les courbes de projection des points d’égale contraction. Nous constatons une ligne de contractions nulles, qui est sensiblement parallèle au côté des alcools. Le champ situé à gauche correspond à des mélanges formés avec contraction, donc
Re
avec un effet thermique positif ; ceux qui sont à gauche sont formés avec une dilatation, donc effet termique néga- HE, |
Le long du côté AB, le mélange binaire, eau/alcool éthylique, présente une contraction qui, à 20°, atteint, pour une teneur de 50 %, le maximum de 3,8 % du volume primitif. Le long du côté AC, dans le cas de lalcool propylique, le maximum de contraction atteint 2,4 %. Dans le cas de l’alcool isobutylique et de lalcool iso-amylique,
la zône hétérogène nous empêche de déterminer la valeur du maximum de contraction.
Dans la zône de contractions, nous remarquons que l'allure générale des courbes d’iso-contractions est sensibiement la même dans chaque triangle, que les mélanges soient entièrement miscibles ou non : nous constatons seulement un écartement des lignes dans le voisinage de la courbe de miscibilité.
er EE
2H OH : fefringence # = 0,279
Refringence \0 DOME F0 A0 50 A CL ENST0 00)
#=0206 3kcoo/ pronglique 4 — ARR ù A= 0,29, Fic. 18
Réfringences ‘spécifiques, calculées à 20°,
pour les mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool propylique
10 20 30 40 50 6o 70 €0 90 s alcool propylique }, =— GIon Fic. 19
Variations de volumes mesurées à 20°
des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isoamylique
io to 30 40 50 69 T
; " <'Cc'HoH a/coo/ isoéulyliaue Y — Le Fic. 20
Réfringences spécifiques, calculées à 20°,
pour les mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isobutylique
10 20 30 40 so co se 80 30 :
e/coo/ rsobutylique — € C'H°OH Fic. 21 |
Variations de volumes, à 20:
des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isobutylique
Rd ne te Fic. 22 Réfringences spécifiques des solutions d’eau, alcool éthylique, alcool isoamylique
à « wo 0 1 D 0-4 Ô 5 à » © —— oleco/ r0-empfque ‘Vo on paille —— it" om Fra. 23
Variations de volume, à 20° des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isoamylique
TABLEAUX
DONNANT LA DENSITÉ, L'INDICE DE RÉFRACTION, LA RÉFRIN- GENCE ET LA VARIATION DE VOLUME DE MÉLANGES D’'ALCOOL
PROPYLIQUE, D'EAU ET D'ALCOOL ÉTHYLIQUE.