‹ Contribution à l'étude des propriétés des mélanges liquides hydroalcooliquesChapitre 24 sur 64 · LI a — densité 3 0° men) nd um · texte numérisé non relu

LI a — densité 3 0° men) nd um

dx 1 10 20 30 40 se 60 LPO 0 MSIE alcool pronyligue % en poids ro VOIRE pee = 0820

r. Fié. 12

Variations de densités des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool propylique

ne J6IS

Nm1333° £o 30 40 Se 60 To 80 S0 3 + à Re ciH’oh alcool pronylique Le —+» À. 1306e

FirG. 13

Indices de réfraction à 20° des mélanges d’eau, alcool éthylique, AL alcool propylique

c'n5dH c/ m 0,798 et 0,809

— densite à 0°

dus 43 20 20 40 So 60 To 80 LesHoH o/00/ 1sobulylique L, en pores ==

vs A MR re a PR

Fire. 14

Variations de densités des mélanges d’eau, alcool éthylique,

alcool isobutylique

zone helérogène

0 ñ Nn= 1,3330 FORNDONE 401 ENS DES 60 Id Na 90 10e c ; 9 € C'H'0H g/coo/ /sobuty/ique {— AE

Indices de réfraction à 20° des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isobutylique

— densite à 0° — Je LQ°

10 ze 30 \ 4% so 60 LL 80

Sc ù N 7 ; cry “ a/coo/ Isoamylique Ÿ,, en poids <cS4" on

Variations de densités des mélanges d’eau, alcool éthylique,

alcool isoamulique

ee 40 So 70 so ÊcS H°oH . + Ds 7) ceo/ iscomylique Z— nm7,4068

Fre: 17

Indices de réfraction à 20° des mélanges d’eau, alcool éthylique

dlcool isoamylique

LATTES correspondant à des contractions plus faibles de ces mélanges.

Le long du côté alcool éthylique/propylique, ou isobutylique, ou isoamylique, les lignes d’isodensités sont sensiblement parallèles à ces côtés. Ce parallélisme se

__ conserve assez sensiblement sur toute la surface du trian-

gle, dans lé cas des mélanges homogènes, c’est-à-dire dans le cas de Falcooi pronyliqu®. C'est-à-dire que, dans

ce cas, la variation de la densité est sensiblement propor-

tonnelle à la concentration GP Ke 1cons@) Il ren est plus tout-à-fait de même dans le cas de l’alcool isobutylique, et encore moins dans le cas de l'alcool isoamylique, qui sont moins miscibles : les lignes d’isodensités présentent un écarteinent dans le voisinage de la zône de non-miscibilité. En certains points de la ligne de séparation des deux zônes, les courbes d’iso-densités se resserrent et, en d’autres points, elles s’écartent très sensiblement. La surface est cependant sensiblement

plane.

c) Considérons la nappe représentative des indices de réfractions. Nous constatons que les lignes d’iso-réfraction partent normalement du côté des alcools, puis s’'ncurvent et viennent se terminer normalement au côté eau/alcoo!l supérieur, ou bien normalement à la ligne de trouble. L’écartement des lignes est presque constant à leurs extrémités, sauf dans le voisinage du point critique de miscibilité. La nappe n’est donc plus un plan, mais une surface fortement gauche, la ligne de faîte partant du point correspondant à un mélange de 80 % d’alcool éthylique et 20 % d’eau et se terminant au sommet alcool supérieur.

La nappe de réfringences spécifiques est sensiblement plane, les lignes d’iso-réfringences étant sensiblement

ne ee

parallèles au côté des alcools. Nous observons le même écartement des lignes dans la zône critique de miscibi-

lité, B. — LES VARIATIONS DE VOLUMES

De nombreux physiciens ont étudié les variations de volume qui résultent des mélanges liquides et tenté de déterminer leurs lois et de trouver une explication satisfaisante. Nous citerons seulement les travaux de Biron (1), Van Laar (2), Beckmann (3), Paterno (4), Raoult (65), Dorochewski (6), etc. Nous ne pouvons entrer dans le détail de leurs observations et nous dirons seulement que ces auteurs ont tenté d’expliquer les anomalies que l’on observe dans le mélange des liquides en supposant que le mélange s’accompagnerait parfois d’associations moléculaires, analogues à celles que l’on observe dans les gaz. C’est une hypothèse explicative commode, mais rien de plus, et il ne faudrait pas, comme certains auteurs, pousser plus loin et tenter de mesurer le degré d’association ou de dissociation de ces liquides (7).

Nous signalerons que Dorochewski a déterminé les densités et les indices de réfraction des mélanges binaires d'alcool méthylique et éthylique avec les alcools propylique et butylique, et a démontré que le mélange de deux alcools s'accompagne d’une dilatation d'autant plus grande que leurs poids moléculaires sont plus différents. Nous signalerons également que Perrakis a étudié les

(@) Biron: J. Soc. Phys. Chim. Russe, 41-569, 1909 : 42-135, 1910.

(2) Van Laar. Zeits Phys. Chem., 31-1-1899.

(3) BECKMANN. Zeits Phys. Chem., 2-715-1888.

(4) PATERNO. Gaz. Chém. Ital., 1896.

(6) RaouLr. Ann. Chim. Phys., 6-2-66-1884,

(6) DorocHEewski. J. Soc. Phys. Chim. Russe, 1910.

(7) Nous ne pouvons nous étendre ici sur cette question et nous

signalons que nous comptons faire paraître un travail plus complet sur ce sujet, | ;

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