ER A
Temps Température Résistance OBSERVATIONS
0’ 200 ÿ Mise en marche du four. F
4 1480 » Il apparaîil. de l’eau dans le tube A.
7 3250 » Il se forme des traces d’anhydride carbonique.
10” 4250 43 1] se produit toujours de l'eau et aes traces très faibles d’anhydride carbonique.
14 4600 7 L'eau à disparu; on chautle davantage.
27/ 7850 00 De l'eau apparaît de nouveau, et il se forme davantage d’anhydride carbonique.
HA 7950 » 1] se produit toujours de l’eau et de
l’anhydride carbonique.
1h 06’ 800° » Il se forme toujours de l’eau.
1h 9% 7950 » Les gaz ne contiennent plus de vapeur
d’eau; quant à l’anhydride carbonique, ; il s’y trouge en traces très faibles!
1-h 27/ 1950 © Depuis un certain temps, om voit quelques vapeurs blanches dans le ballon B. Arrêt du four.
Après refroidissement, on constate que la nacelle, recouverte d’une mince couche de carbone, contient une poudre grise, agglomérée, dans laquelle on peut voir des globules brillants microscopiques (de l’étain sans doute). Cette poudre est sans action sur l’eau bouillante: elle est attaquée à froid par l’acide chlorhydrique au 1/2 avec dégagement d'hydrogène; cette réaction est plus vive à chaud: on obtient une solution contenant l’ion Sn++ (elle précipite par le chlorure mercurique) et un dépôt de carbone.
Le contenu de la nacelle semble brûler comme de l’amadou, mais le phénomène n’est pas suffisamment net pour qu'on puisse en tenir compte de façon certaine pour affirmer la présence de l’oxyde stanneux.
Il résulte de ces observations que l'oxyde stanneux a été réduit à l’état d’étain métallique à une température voisine de 785°. Nous aboutissons au même résultat que lors de la réduction de l’oxyde stannique par le méthane, cette dernière ayant lieu aussi vers 785°. Il y a là une confirmation de la théorie exposée plus haut (voir p. 66), selon laquelle l’oxyde stanneux Sn0 <e transforme à haute température en étain Sn et oxyde stannique SnO,.