‹ Contribution à l'étude des pseudo-tumeurs blanches syphilitiquesChapitre 12 sur 16 · AR · texte numérisé non relu

AR

UN COM ps ‘9 ÿ VE Ÿ NN en à genou 5 Ù siège Je plus souvent 4 au nivea ; de * à ÿ inférieur du fémur. N° LIANT ES A v

sarcome xt la Re Aure baache ne L Faces dun réseau veineux à Ja ou de la tu

Et past il . os de faire le Bagnostic. Le trai- MS 4 tement d’épreuve sera donné dans ces cas-là, car en clinique de Ke \ il ny. a pour ainsi dire aucun moyen de diagnostic certain entre l’ostéo- sarcome ét les arthropathies syphilitiques. Si à | ù malo oré le traitement la tumeur continuait à à S 'aceroître, on rs : interviendrait. A A NRA PR A v ap | Le ne sera à faire ent avec c les arthropa- + thies nerveuses, et notamment avec les arthropathies tabé

tiques. Nine re TENUE | NÉE os

Ce diagnostie, au. contraire de Drédédéutsie sera À à faire. chez les sujets Âgés: La syphilis, dans ces cas-là, sera done | | | : :. acquise. Ce.qui complique la situation, c’est que la: plupart Ur an des tabétiques ont été syphilitiques. Quand donc dira-t-on 14 % là qu il y a arthropathie syphilitique tertiaire, quand done dira-t-on qu'il y a arthropathie tabétique? Les lésions ne

sont pas les mêmes microscopiquement, mais au 1 point de

vue clinique l’augmentation de volume, 1 ’indolence, les atti- \

tudes vicieuses se rencontrent dans les deux cas.

C'e sont les symptômes concomitants qui fixeront le diag-

gnostie. Si l’on ne trouve pas d’Argyll-Robertson, d ’abo-

lition de réflexes, ni de Romberg, on inclinera vers la lésion

articulaire spécifique, et alors le traitement l’améliorera. Il Faut savoir toutefois que l’arthropathie tabétique peut être un symptôme de la période préataxique et constituer le a

P emier ‘signe de la maladie; mais Le est à une ‘rareté Cure

a “a Lu su AE

ie : mais i ici | V'acoroissement ne de la nr sa fiuctuation, lorsqu'on pourra la percevoir, seront des | signes en faveur du kyste. de UN CR CITE OR Rte Cette éventualité clinique est d ‘ailleurs une re ll, en est de même des fumeurs graisseuses, fibreuses ou 2 vasculaires (angiomes) para- artieulaires. LAS NT pe L I] nous restera encore enfin à faire je diagnostic avec so Ts LAES arthrites Sporotrichosiques. Ces arthrites sont d’ une x ge | nn toute récente: elles simulent à sy méprendre s} Ve + 3 larthrite syphilitique par l’aspect de leurs lésions et sur- PA ms par la coexistence qui peut se produire chez le,même : alade d rulcérations multiples siégeant à Ja surface du | Corps. ou à la surface des os et qui pourra faire penser à. tes ulcérations spécifiques. RE RER Net ren | Une autre cause d’erreur réside dd ce fit ‘que si, ” n à une syphilis, on administre de 1 xodure, il se produit : une amélioration très nette des lésions, car l’iodure 14 est le médicament héroïque commun à la syphilis ou à la RE

sporotrichose. Mn | Lé diagnostic se fera par De microscopique du | pus, par la culture sur le milieu de Gougerot, par la sporoà agglutination et par la fixation du complément. el est probable qu’au fur et à mesure que nos connaissances sur les arthrites sporotrichosiques se complèteront, on trouvera que cette affection est plus fréquente qu’on

ne le croit actuellement, ceci à cause de la nécessité du

HT Ne

traitement par l’iodure, que l’on ordonne lorsque l’on croit être en présence d’une syphilis. ‘ : ;

Telles sont les principales affections articulaires pouvant prêter à la confusion avée la Feenes tumeur blanche syphilitique. |

De tout ce que nous venons de dire se do l’idée que le seul diagnastice important par sa fréquence est le diagnostic entre la syphilis et la tuberculose. Les autres maladies des articulations sont beaucoup plus rares, et c’est pour cela que nous avons beaucoup moins insisté à leur sujet.

Mbe pronostic des pseudo- tumeurs blanches repose unieurent sur leur HraiteMpn ts 0 pr ?

| Sans une thérapeutique active, les lésions DEUVeNT der jusqu'à la destruction osseuse complète, bien que la syphi- Ls mette très longtemps à faire des lésions irrémédiables 5e de 1 articulation. | * Le traitement consistera dans l’administration de biodure de potassium à fortes doses, de 1 gramme pour les | enfants à 8 grammes pour les adultes, longtemps continuée, Pi On Y. associera de préférence le traitement mereuriel intensif sous la forme d injections hypodermiques; 0,02, par jour, de benzoate de mercure par exemple. * Sous son influence, les lésions s atténueront rapidement et le résultat fonctionnel sera excellent; c’est là la carac- = “téristique des lésions spécifiques.

F0 Enin le traitement par le néo-salvarsan à cause de son innocuité absolue, de sa facilité d'application et des résul- tats remarquables qu'il donne au point de vue cicatrisation, sera. employé, si les circonstances le permettent, et & surtout dans les cas dé PR tumeurs - blanches fistulisées.

Nous ne parlerons pas du traitement chirurgical, il de- vra être l’exception, et l’on ne sera autorisé à 1 employer qu'après échec du traitement médical, lorsque, en présence

ONE de lésions destructives nettes, il feutre pallier : aux rétractions cicatricielles.

Nous allons maintenant Dans quelques observations de cas typiques de pseudo-tumeurs blanches ; nous mettons en première ligne, celle qui à servi de D de départ à notre thèse.

DV. osSHeyAmoS

Page 1