‹ Contribution à l'étude des pseudo-tumeurs blanches syphilitiquesChapitre 9 sur 16 · RL N · texte numérisé non relu

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mais je signes s cliniques ne Mis cn plus D

souvent encore que les antécédents. Pour la tuberculose, “e on auscultera soigneusement le malade, on. cherchera s'il n existe pas un peu de péritonite bacillaire, si le malade

rie présente pas des paquets d? adénite tuberculeuse. Mais, ici encore la tumeur blanche peut constituer la seule mani-

festation clinique appréciable ue tuberculose. 2e

Re Siège et multiplicité des lésions; — ne avons vu. : ' que. Je genou était le siège. de l? arthropathie syphilitique CAT

dans trois quarts des cas; mais c'est: aussi le siège de À prédilection de la tumeur blanche. de

ya des maux de Pott syphilitiques, des ostéo-arthrites - re

: digitales également. 2 La multiplicité des io os atteintes, si elle plaide 4

en faveur de la syphilis, n est pas cependint un élément A

de diagnostic suffisant.

ge Abcès ad — Ce signe est un signe de grande valeur: la syphilis ne fait pas d’abcès froids typiques. Si l’on à pu dire que la syphilis faisait tout ce que fait la 5 tuberculose, et nous venons de voir combien cette opinion | était juste dans ses grandes lignes, que né fait pas d’abcès froids.

Par conséquent, s’il existe des abcès froids, : si leur fonction révèle la présence des éléments du pus bacillaire, on pourra éliminer la syphilis; mais si, ce qui est de beauconp le cas le plus fréquent en pratique, il n’y a pas d’abcès froids, le doute persistera.

La conclusion de cette étude du diagnostic différentiel entre la syphilis et la tuberculose à forme de tumeur blanvhe, c’est que, si le diagnostic S’impose dans les cas faciles,

où tous les éléments sont réunis, il restera en suspens dans

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