CONCLUSIONS
En regard des folies simultanées homologues par dégénérescence il faut admettre des simulations simultanées homologues par dégénérescence.
Lorsqu'une étude complète des antécédents ancestraux et personnels du simulateur, de son éducation, de sa façon de réagir habituellement, selon les circonstances, en face de telle influence de milieu, etc... lorsqu'une telle - étude approfondie est possible, elle met presque toujours en relief ur ensemble de signes de dégénérescence qui, pris isolément, n’auraient qu’une faible valeur scientifique.
L'existence si fréquemment constatée de signes de dégénérescence, de tares originelles chez les simulateurs, la facilité avec laquelle simulent maints aliénés dans le cours même de leur maladie mentale maints individus, notoirement débiles ou imbéciles, impliqueraient à prior l’existence d’une prédisposition, d’une tare pathologique chez le simulateur.
Les cas de responsabilité pleine et entière chez les criminels simulateurs sont relativement rares, d’autant plus