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Les Réactions légères.
Nous envisagerons tout d’abord celles qui se produisent au cours des hépatites amibiennes frustes ou chroniques. |
a) LA FORME RESPIRATOIRE DE L'HÉPATHIE (CHRONIQUE) AMIBIENNE CHRONIQUE
A côté des manifestations hépatiques proprement dites consistant en douleurs plus ou moirs vives, spontanées ou provoquées et des symptômes d’irradiation phrénique que traduit surtout la douleur de l’épaule, les signes de réaction pleuro-pulmo-* naire au niveau de la base droite sont les plus fréquemment observés.
« Le plus souvent on trouve à l’auscultation « une obscurité respiratoire nette au-dessus de la- « quelle s’entendent des râles sibilants plus ou « moins abondants, assez souvent quelques râles « fins en foyer et parfois des frottements pleuraux. « En même temps, il existe une submatité qui se « confond insensiblement avec la matité hépatique « et une diminution plus ou moins nette dés vi- « brations vocales, parfois au contraire, elles sont « exagérées ». (Paisseau et Hutinel).
Ces symptômes sont dans quelques cas d’autant plus nets que souvént les signes hépatiques sont au second plan et que seule une névralgie phrénique permettra de soupçonner chez un ancien dysentérique une atteinte hépatique.
Dans certains cas ce sont des signes pulmonai-