‹ Contribution À L'Étude Des Réactions Du Pneumogastrique Dans L'Appendicite ChroniqueChapitre 11 sur 22 · IV.— Troubles divers · texte numérisé non relu

IV.— Troubles divers

Enfin nous n'insisterons pas sur les perturbations, que l’on peut observer, au cours de l’appendicite chronique, dans les autres appareils : sudation ; troubles génilo-urinaires : rétention d'urine, pollakiurie, incontinence, excitabilité génitale exagérée chez l’homme (Girou).

Les différents troubles végétatifs de l’appendicite chronique peuvent-ils être rattachés

à un syndrome défini ?

Si nous le passons rapidement en revue, en laissant de côté ceux qui, comme l'anorexie ne peuvent être classés, nous constatons que la plupart: bradycardie, arythmie, pâleur de la face, dyspnée asthmatiforme, crise d'asthme, angoisse, sueurs, vertiges, nausées, vomissements, hyperchlorhydrie, spasme du pylore, constipation spasmodique, pollakiurie,hyperexcitabilité génitale, tous ces symptômes font partie du syndrome vagotonique.

Seuls l’éréthysme cardiaque, les alternatives de rougeur et de pâleur de la face observés dans quelques cas, appartiennent au syndrome sympathicotonique. |

Nous nous bornerons pour l'instant à cette constation, de la plus grande fréquence des troubles dans

le domaine du vague.

Pathogénie des troubles secondaires

Qu'ils se produisent dans le domaine circulatoire, respiratoire, digestif ou génito-urinaire, les troubles organo-végétatifs dans l’appendicite chronique reconnaissent, nous l’avons vu, une double pathogénie : toxi-infection et mécanisme réflexe.

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