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les deux séries d'expériences, et il arrive à la conclusion que l’on ne peut mettre pharmacologiquement en évidence chez les lithiasiques lun état vagotonique ou sympathicotonique et que la coïncidence entre cette affection et un déséquilibre du système nerveux végétalif doit être considérée comme purement fortuite.
Chez nos 27 appendiculaires chroniques,le lableau symptomatique nous ferait penser à une prédominance vagotonique, mais l'épreuve du réflexe oculocardiaque ne révèle pas chez ces malades un état d’hypervagotonie ni de sympathicotonie.
Les troubles organo-végétatifs observés chez nos malades nous ont paru être en rapport avec un état de nervosisme ancien, les sujets au système nerveux particulièrement impressionnables réagissent le plus fortement.
Chez les femmes les troubles végétalifs sont souvent augmentés dans les deux premiers jours qui précèdent les règles et au début de celles-ci (11 cas sur
I ne nous ont pas paru en rapport avec l’ancienneté (apparente) de la lésion appendiculaire, mais chez chaque malade pris en particulier ils semblent s’accroiître avec le temps ; le syndrome asthmatique complet chez notre malade n° I ne s’est constitué dans toute son intensité qu’au bout de dix ans.
Chez nos 23 opérés nous avons noté à l’intervention : 11 cas d’appendicite sans autres lésions, 4 cas d’appendicite avec épiploïte, 6 cas avec des adhé-
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rences ou des voiles péritonéaux, 3 cas avec épiploïte et adhérences. Si nous confrontons le tableau clinique avec les lésions anatomiques, nous ne pouvons établir de rapport constant entre ces 2 ordres de faits : les formes inflammatoire et scléreuse de l'appendicite nous ont paru donner également des réactions à distance.
L'épiploïte, les adhérences péritonéales n’ont pas entraîné des réactions plus fortes ou plus particulières. Nous avons vu par exemple notre malade n° I atteinte d'asthme appendiculaire et dont l’appendice seul était lésé, présenter un très riche tableau symptomatique, tandis que le malade n° XVIII ne présenta que des crises diarrhéiques, sans aucun autre trouble, alors qu’à la lésion inflammatoire de l'appendice s’ajoutaient de l’épiploïte et des adhérences multiples rattachant le côlon ascendant au foie.
Après l’appendicectomie. — Nous avons revu nos malades de dix à quinze jours après l’appendicectomie, alors qu'ils avaient repris une alimentation normale et qu’ils étaient levés. Le réflexe oculo-cardiaque s’est montré sensiblement le même ; cependant chez notre malade n° If, où il était exagéré (— 19), nous l'avons trouvé plus voisin de la nor. male (— 10). Le réflexe solaire a été trouvé de même sens. La pression dans la fosse iliaque droite a déterminé des modifications diverses de l’amplitude des pulsations, mais on ne peut faire état de ces résultats, qui sont faussés par le fait que la pression
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s'effectue au niveau de cicatrices — superficielles ou profondes — encore sensibles.
Le recul n’était pas assez grand pour pouvoir juger de tout le bénéfice apporté par l'intervention ; cependant dès cette date nous avons noté le plus souvent une diminution des troubles végétatifs portant surtout sur les troubles dyspeptiques. Les nausées et les vomissements avaient disparu constamment. Chez la malade n° XIIL,les vertiges, les nausées avaient disparu, les troubles dyspeptiques étaient très atténués, les selles régulières ne présentaient plus ni glaires, ni membranes.
Chez la malade n° XXI, les nausées, la céphalée, les migraines, la pollakiurie avaient disparu.
Chez la malade n° XXVII, l'amélioration était générale dès le septième jour ; onne notait plus de nausées, de céphalée, de troubles dyspeptiques, de salivation, de cryesthésie. |
Enfin chez la malade n° I l’ensemble des phénomènes morbides a regressé très rapidement après l'intervention ; les crises d'asthme ne se sont plus reproduites dès le troisième jour.