CONTE CN JON TS PRET ER
de foyers dentaires ou para-dentaires dans la genèse de multiples infections digestives et donne l'indication de son emploi dans la recto-colite ulcéreuse. Cette thérapeutique a pu donner d’heureux résultats.
Mais, elle n'échappe pas plus que les autres à la discordance de l’avenir. Dans un cas de RAGHET où des cultures de streptocoque pur avaient pu être isolées de lésions gingivales, l’essai de vaccinothérapie donne un magnifique résultat provisoire, mais la rechute survint deux ans et demi après.
La plupart des auteurs niant une origine microbienne spécifique et monovalente dans la maladie, ont eu recours à une vaccinothérapie polyvalente. SURMONT préconise l'emploi de ces vaccins mixtes prélevés à partir de la flore totale de déjections ou des ulcérations. Différentes techniques de préparation ont été proposées.
Nous avons essayé toutes les méthodes par voie orale, en pansements locaux ou en lavements, par voie parentérale, nous avons eu parfois des succès inattendus, bien plus souvent des échecs absolus. À propos de la vaccinothérapie souscutanée, il est fréquent de constater des réactions générales importantes ; nous nous demandons encore si ce n’est pas à ces réactions générales qu’on peut attribuer les quelques succès de la méthode.
Nous avons remarqué, en effet, que c’est presque toujours chez les malades qui ont accusé un choc que nous avons enregistré des résultats.