SIENS SES
mérite au dévouement de mes collaborateurs : à Revigny, Miles Anne Dantjou et Marie Schœæller, de la S. S. B. M, et l'abbé Gazel, du diocèse de Lyon; à Souilly, le D' de la Rue, mon aide, sœur Anne-Marie Landais, des Filles de la Charité, et Stéphane de Cossette, depuis mort au champ d'honneur; à l’autochir n° 20, le D' Cochez, interne des Hôpitaux de Paris, mon aide, et Mille S. de Bournat, de ‘la S. S. B. M.,ils ont reporté loutes et tous sur mes blessés leur intelligence et leur cœur et ces quelques lignes ne sont qu'un hommage imparfait à leurs grandes qualités de dévouement.
J'ai eu au cours de cette guerre la grande joie de recevoir au front, dans mon installation improvisée de Révigny, la visite de mon maître, le professeur Bérard; les encouragements qu’ilm'a donnés m'ont été d’un secours précieux et je garde de cette rencontre un souvenir ému. AT
En 1917, un jeune et grand maître parisien m’appelait auprès de lui comme collaborateur, j'ai été confondu d’une telle marqué de confiance. Le souvenir des jours de grande activité passée auprès de M. le professeur agrégé M. Chevassu est toujours trop vivant en moi pour que j'oublie ici de le remercier de sa grande bienveillance.
Depuis ma rentrée des armées, j'ai été près d'un an l'interne de M. le D' H. Molin : sa grande simplicité, sa science sans apprêt, son grand cœur m'ont attaché à lui tout particulièrement : au début de ma carrière chirurgicale qu'il a tant favorisée, je lui adresse toute ma reconnaissance,
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Depuis un mois, j'ai l'honneur d'être l’interne de M. le professeur L. Bérard ; je le remercie ici de la marque de sympathie qu'il m'a donnée en acceptant de présider cette thèse.
Je ne voudrais pas oublier non plus mes autres maîtres qui, soit au cours de la guerre, tels MM. les professeurs agrégés R. Leriche, G. Cotte et M. le D' Desgouttes, m'ont prodigué leurs conseils ou m’ont associé à leur travail au front, ou, soit dans les jours qui ont suivi, tel M. le professeur agrégé Duroux, m'ont permis d’être leur collaborateur.
Je ne peux, enfin, terminer ces quelques lignes sans témoigner à mes chefs de conférence les D'° A. Chalier, chef de clinique chirurgicale, et J. Chalier, médecin des hôpitaux, toute ma reconnaissance pour leur enseignement et pour l’amitié qu’ils accordent à leur ancien élève.